Aidants - Page 4

  • atelier aidants 27/06

    Nous vous rappelons que : 

     

    Dans le cadre du dispositif régional à destination des aidants proches mis en place par l’Association des Paralysés de France en PACA, la délégation départementale de Vaucluse organise

    Aujourd’hui de 14h à 16h30

     

    Un atelier « Prévention de l’usure physique

    des Aidants liée aux soins »

    Cet atelier sera animé par l’ergothérapeute du Foyer d’Accueil Médicalisé APF

    Il se déroulera dans les locaux de l’APF 72 Boulevard Jules Ferry AVIGNON

     

    « S’aider… pour mieux aider »

    Cet atelier s’adresse à toutes les personnes qui accompagnent quotidiennement un proche malade ou en perte d’autonomie, une personne vieillissante, une personne en situation de handicap…

    L’objectif est de les aider sur les moyens et techniques à mettre en œuvre pour mieux aider leurs proches sans s’épuiser, en apprenant à alléger la charge physique afin d’améliorer leur confort de vie.

  • Dispositif Pairs accompagnateurs

    Bonjour à tous,

     

    Vous trouverez ci-joint le reportage realisé par France bleu Vaucluse concernant le dispositif des pairs accompagnateurs.

    Voici le lien pour écouter le reportage afin d'avoir davantage d'informations sur les solutions que nous proposons à l'APF pour venir en aide aux aidants : https://wetransfer.com/downloads/5155f575200ac1c24251cdf61500026720170609071428/793852a9297ec0fc4570acd6ef774b0120170609071428/76affb

    Voici quelques photos pour illustrer la conférence de presse que nous avons organisés sur ce dispositif le Jeudi 8 Juin 2017 à la délégation

    Bonne journée 

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  • Fin de vie : Un ouvrage pour aider à mieux accompagner

    « La fin de vie » est un ouvrage qui s’adresse à la fois aux aidants et aux professionnels.

    Cet ouvrage qui traite de la question difficile qu’est la fin de vie, s’adresse tout particulièrement aux personnels de santé et aux aidants, pour les aider à accompagner au mieux les personnes en fin de vie. Qui n’appréhende pas l’éventualité de souffrir, de ne plus se sentir respecté comme individu, de perdre le contrôle ?

    Best-seller en Allemagne, avec 200.000 exemplaires vendus, cet ouvrage défend la voie tracée par la médecine palliative qui combine apaisement des souffrances physiques et accompagnement spirituel et social du mourant et de ses proches. Il propose une approche à la fois pratique et sociétale, critique des excès d’une médecine « techniciste » qui parfois s’acharne au rallongement artificiel de la vie, et refusant la banalisation de l’assistance au suicide.

    Parmi les grandes questions évoquées dans cet ouvrage : Que savons-nous sur la mort ? La fin de vie, entre désir et réalité. Malades en fin de vie : comment s’organise la prise en charge en France. Les besoins des personnes en période de fin de vie. Méditation et maladie grave. Alimentation et hydratation en fin de vie : les pièges et les bonnes pratiques. Les problèmes les plus fréquents en fin de vie et comment les éviter. Prendre des dispositions pour sa période de fin de vie. « Euthanasie », aide au suicide, sédation en phase terminale : la médecine en période de fin de vie, entre autonomie et bienveillance. Les soins palliatifs dans la médecine moderne : risques et opportunités. Vivre face à la mort : le cadeau de la médecine palliative.

    Pour lire l'article relatif à ce livre dans son intégralité : https://www.handirect.fr/fin-de-vie-ouvrage-aider-accompagner/

    Source : Handirect 

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  • Le Kit des aidants : Premier Kit en ligne à destination des aidants

    On estime que 15% des employés d'une entreprise accompagnent un proche à travers une maladie, un handicap. Ce sont des aidants. Ils ne se manifestent que très rarement auprès de leur employeur, et leur accompagnement est un enjeu majeur pour les entreprises. Stressés, proches du burn-out lorsqu'ils ne sont pas épaulés, les études montrent qu'ils deviennent au contraire des atouts humains et économiques pour une entreprise dès lors qu'elle décide de les soutenir.

    Employeurs ? Aidants en entreprise ? Ce kit vous donne les clefs d'une conciliation vie privée / vie professionnelle sereine.
    Au delà de chaque situation singulière, ce qui lie l'aidant et l'aidé avant et pendant l'accompagnement de sa perte d'autonomie, c'est le lien affectif.

    Ce kit est donc tout à fait utile pour toute personne qui aide un proche.

    Il se décline en plusieurs ITEMS :

    - Trouver du Soutien

    - A la Maison de retraite

    - Besoin de répit

    - A la maison

    - En entreprise

    - La santé 

    N'Hésitez pas à découvrir le site : http://lekitdesaidants.fr

  • Offrir du répit des aidants : l'Etat s'engage ?

    S'offrir une escapade pendant qu'un professionnel s'occupe nuit et jour de son proche malade ou âgé à son domicile : un rapport parlementaire rendu public le 22 mars 2017 préconise d'expérimenter le dispositif du "baluchonnage" pour "donner un répit indispensable" à ceux qui assument la charge d'aidant familial.

    Baluchonnage ou relayage

    Créée au Canada et instaurée également en Belgique, cette aide rebaptisée "relayage" par la députée socialiste Joëlle Huillier, qui a conduit le rapport, "pallie l'absence temporaire d'un aidant et s'adresse à des personnes en perte d'autonomie pour lesquelles le changement d'environnement causerait une désorganisation importante et engendrerait une perte de repères". Ce "relayage" permet de quitter son domicile en laissant la personne que l'on accompagne aux soins d'un tiers en toute confiance.

    Au moins deux jours et une nuit

    Mais pour qu'il offre un réel bénéfice à l'aidant, il devrait être "d'au moins deux jours et une nuit soit 36 heures" et sa mise en place se heurte par conséquent à plusieurs difficultés en terme de financement et de législation liée au travail, selon ce rapport remis à la secrétaire d'Etat en charge des personnes âgées, Pascale Boistard. "La réglementation en vigueur contraint actuellement à faire se succéder plusieurs relayeurs. Or, les personnes en perte d'autonomie ne peuvent voir se succéder plusieurs personnes sans d'importantes difficultés", est-il expliqué.

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-baluchonnage-repit-aidants-853-9687.php

    source : Handicap.fr

  • Forum bien être et conseils aux aidants familiaux

    Bonjour à Tous ;) Pour information : 

    Un forum bien être et conseils aux aidants familiaux se déroulera

    le Mardi 28 Mars 2017 de 13H30 à 17H30 à l'espace culturel Patrick Fabre à Vaison la  Romaine.

    L'entrée est libre.

    Il y aura des démonstrations : Mediation animale, socio-esthétique, médiation corporelle (danse) et artistique, massages relaxants, hypnothérapie.

    Renseignements: CLIC Haut Vaucluse  0645765810

  • Une salariée d’une banque a dû choisir entre son emploi et son enfant handicapé

    Elle voulait juste des horaires décalés, le matin et le soir, pour emmener son enfant handicapé à l’école et le récupérer. Bien mal lui en a pris : elle a perdu son emploi. Une affaire portée devant les prud’hommes. En vain.

    Concilier vie professionnelles et vie familiale n’a jamais été simple pour les femmes. Une chargée de compte dans une agence bancaire en région parisienne a même fini par renoncer à son travail. Maman d’un enfant handicapé, elle a démissionné, après s’être vu opposer un refus à sa demande d’aménagement d’horaires. Démission qu’elle impute à son employeur poursuivi aux prud’hommes. Mais cette juridiction l’a déboutée.

    Cette affaire, celle de Lætitia, une journaliste de l’Express la raconte. Elle rapporte l’échange entre les avocats et le président du Conseil lors de l’audience du 20 janvier 2017 et le verdict prononcé le 10 février.

    La RSE ne concerne que « les salariés frappés de handicap, pas leurs enfants »

    L’un explique que si elle a démissionné c’est parce que son employeur a exclu une rupture conventionnelle et analyse la situation comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Il réclame indemnités et dommages et intérêts.  La supérieure de Lætitia lui aurait dit : « Si tu veux t’occuper de ton enfant handicapé, tu démissionnes. »

    L’autre rétorque qu’il ne s’agit ni d’un manquement grave ni d’un manque d’humanité. Il souligne que des solutions passagères lui ont été proposées (temps partiel, congé sabbatique…),  en attendant de mettre en place une mobilité. Ces solutions, elle n’en a pas voulue. Quid de la responsabilité sociétale et environnementale (RSE) de l’entreprise dans un tel cas ? Réponse de l’avocat de l’employeur : « Elle concerne les salariés frappés de handicap, pas leurs enfants. »

    Pas de réembauche possible pour Lætitia

    Aucune conciliation n’a été possible. Une réembauche encore moins. Les prud’hommes ont donc fini par trancher. Pour eux, il s’agit bien d’une démission et non d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La banque devra néanmoins verser à Lætitia 25 000 € au titre de l’exécution déloyale du contrat de travail (du fait de l’absence de propositions de solutions) et 2 500 € pour couvrir ses frais d’avocat, de déplacements et autres correspondances. Signalé par Élise Jeanne

    À lire sur lentreprise.lexpress.fr

     

    Source de l'article : http://www.faire-face.fr/

  • ViMaRare, pour mieux vivre avec une maladie rare

    ViMaRare application mobile pour les maladies rares

    L’application mobile ViMaRare propose des outils et conseils pour aider les patients et leurs proches à gérer la maladie rare au quotidien.

    Pensée par les malades et pour les malades, en coopération avec leurs familles et les professionnels qui les accompagnent, ViMaRare est une application mobile dédiée aux patients touchés par une maladie rare et à leurs proches.

    Lancé par l’Alliance Maladies Rares et sa délégation Champagne-Ardenne, l’application ViMaRare a pour objectif d’aider le malade et sa famille à gérer le quotidien en centralisant, les informations utiles, générales et personnelles, notamment en situation d’urgence. C’est une application transversale utilisable pour toute maladie rare car elle est personnalisable par chaque utilisateur.

    ViMaRare a reçu le Label « Droits des usagers de la santé »

    Reconnue et soutenue par l’ARS Grand Est qui a financé sa mise en œuvre, ViMaRare a reçu en décembre 2015 le Label « Droits des usagers de la santé ». « Une maladie est dite rare quand elle concerne moins d’1 personne sur 2 000, commentent les créateurs de l’application. Les maladies sont rares mais pas les personnes atteintes. Actuellement, 3 millions de personnes sont concernées en France par une maladie rare. L’application a pour objectif d’informer sur les maladies rares et d’inciter le patient à être acteur de sa santé. La fonctionnalité d’envoi de notifications, informant sur les évènements maladies rares, permet de rompre l’isolement ».

    ViMaRare propose quatre grandes rubriques : Informations essentielles – Gérer sa maladie au quotidien – Accéder rapidement à ses documents et à ses contacts. L’application est téléchargeable gratuitement sur smartphone.

    Vous pouvez retrouver cette application sur les plateformes de téléchargement smartphones Androïd et Iphone.

     

    Source de l'article : http://www.handirect.fr/

  • Auxivision facilite le quotidien des personnes déficientes visuelles

    Simplifier le quotidien des personnes déficientes visuelles et de leurs aidants : Tel est l’objectif de l’application Auxivision qui leur est dédiée.

    Créée par Dowino, studio de création numérique lyonnais et Streetlab, filiale de l’Institut de la Vision, Auxivision est la première application communautaire regroupant toutes les informations essentielles pour les personnes déficientes visuelles et leurs aidants.

    « Comment retirer de l’argent au distributeur avec un handicap visuel ? Comment identifier et choisir ses vêtements ? Ces gestes simples du quotidien deviennent peuvent s’avérer particulièrement compliqués à effectuer pour une personne déficiente visuelle. Le rôle des proches est primordial mais l’absence ou le manque de formation peut accroître leurs difficultés », commentent les créateurs d’Auxivision.

    Ainsi l’appli donne accès à des contenus rédigés et mis à jour par des experts de l’Institut de la Vision de Paris, l’un des plus importants centres de recherche européens spécialisé dans les maladies de la vision. Elle propose également un espace forum, où les utilisateurs peuvent partager leurs conseils et retours d’expérience sur des problématiques du quotidien, ou solliciter l’aide de la communauté. Ils peuvent aussi poser ses questions à des spécialistes sélectionnés et invités par StreetLab.

    Auxivision est totalement paramétrable en matière d’accessibilité visuelle (contrastes et taille des caractères). Elle est compatible avec les logiciels courants de synthèse vocale, et accessible sur tablettes et smartphones.

    Source handirect 

  • Faire de Lyon la première métropole aidante de France

    La construction d’une maison de répit débutera à Lyon en mars 2017. Ce sera la première pierre d’un dispositif plus large baptisée « Métropole aidante ».

    Les 5 et 6 décembre derniers, la Fondation France Répit a organisé à Lyon la seconde édition des Rencontres francophones sur le répit. Un événement biennal destiné à réunir l’ensemble des acteurs concernés pour échanger et développer des pistes de réflexion pour l’avenir. Nous sommes allés à la rencontre d’Henri de Rohan-Chabot, délégué général de la Fondation France Répit.

    Quels sont les objectifs des Rencontres francophones sur le répit ?

    L’objectif est de réunir des aidants familiaux et professionnels autour de la question de l’accompagnement et des 9 millions de personnes en France qui prennent soin à domicile d’un proche malade, dépendant, en situation de handicap. Ceux qu’on appelle les aidants et qui ont besoin d’un accompagnement renforcé par rapport à ce qui existe aujourd’hui tant les situations d’épuisement sont fréquentes et appellent des réponses nouvelles. Le but est donc de réunir, une fois tous les deux ans, l’ensemble des acteurs – collectivités territoriales, associations de patients, gestionnaires d’établissements médico-sociaux ou sanitaires, familles concernées – faire progresser ensemble la cause du répit.

    Quelles ont été les particularités de cette seconde édition ?

    Cette édition proposait de grandes conférences animées par des orateurs reconnus dans leurs disciplines – notamment Pascal Jacob, les Professeurs Régis Aubry et Charles Gardou –  qui viennent apporter une approche anthropologique, sociologique ou philosophique. Nous avons également proposé huit ateliers thématiques, qui étaient eux très ancrés dans la réalité des offres de répit et d’accompagnement ; et des cafés du répit où nous avons abordé avec les familles la question du répit en lien avec le handicap, le cancer, l’autisme et la maladie d’Alzheimer. D’autres choses sont venues compléter, notamment le studio de la radio Vivre FM qui a été installé dans les coulisses des rencontres pendant deux jours avec 6 heures de grand direct. Nous avons aussi installé une salle de projection et un espace d’exposition avec une vingtaine de stands présentés. Tout cela a créé un grand carrefour où l’on s’est retrouvés, issus d’horizons différents mais mobilisés par la même problématique, pour essayer de réfléchir, d’échanger, de regarder ce que font les uns les autres. Nous avons eu 350 inscrits sur les deux jours.

    Aujourd’hui où en est-on en France par rapport au thème du répit ?

    Je pense que depuis deux ans, les choses ont progressé dans la prise de conscience. Les pouvoirs publics, au plus haut sommet de l’État – au Ministère de la santé – ont bien compris que si on veut que le domicile tienne il faut le soutenir (dans un contexte de virage ambulatoire on renvoie les gens chez eux assez vite après leur hospitalisation, ce qui est aussi une demande des familles). Si on ne soutient pas ce domicile, il y a des dégâts collatéraux qui sont terribles pour les proches, les aidants, les parents, les enfants, les conjoints… et cela a des impacts très forts sur la vie sociale, familiale et professionnelle. Donc notre système de santé, qui a engagé le virage ambulatoire, doit maintenant consolider le domicile pour permettre aux familles de tenir et que cette prise en charge à domicile soit soutenable dans la durée.
    Par ailleurs, plusieurs textes législatifs sont intervenus : Plan Maladies Neurodégénératives, Plan Cancer renouvelé récemment, loi d’adaptation de la société française au vieillissement de fin 2015. Ces trois textes, au moins, se préoccupent de la question des aidants et instaurent un droit au répit et un statut pour les aidants. On voit bien qu’on passe progressivement de la prise de conscience aux premières mesures. Il n’empêche que les décisions qui ont été prises sont des gouttes d’eau dans l’océan de souffrance des aidants. Les droits ne sont limités qu’à un tout petit nombre de personnes et de situations. Le statut des aidants… il n’y en n’a pas vraiment. Un congé pour les proches aidants a été instauré mais il remplace en fait un congé d’accompagnement qui préexistait. Donc des mesures sont prises, mais il n’y a pas de plan d’ensemble. Nous appelons, avec d’autres, à la mise en place en France, non pas d’un petit bout de répit dans le plan Cancer ou Alzheimer, mais d’un plan qui soit transversal : un vrai plan national de répit, et c’est une urgence pour notre pays dans lequel 9 millions de personnes sont aidantes, et pour certaines en grande souffrance. On a besoin que ces aidants, dans leur ensemble, quelle que soit la situation clinique de leur proche ou son âge, puissent bénéficier de temps de pause ou d’accompagnement pour mieux vivre ces épreuves de la vie qui les touchent.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.handirect.fr/faire-de-lyon-premiere-metropole-aidante-de-france/

    Source : Handirect