Loisirs - Page 3

  • Défi d'Audrey : 4300 km en mer avec un handicap

    Audrey Barbaud, 27 ans, est la rédactrice du blog Roulettes et sac à dos. Si la maladie de Charcot Marie Tooth affaiblit ses muscles, elle ne fait certainement pas reculer ses envies. Canada, Guadeloupe, Allemange… Sur la Toile, la jeune femme partage ses expériences de voyageuse en fauteuil et souhaite montrer que vivre ses rêves malgré les difficultés est toujours possible. Après avoir testé la voile en 2014, elle se découvre une nouvelle passion et multiplie les sorties en mer. En 2017, Audrey se fixe le désir de réaliser une traversée de l'Atlantique et de relier Las Palmas, aux Canaries, à la Martinique en voilier habitable. Départ prévu pour début novembre 2017 !

    Plus de 4 000 kilomètres en mer

    Pour ce nouveau défi sportif, l'embarcation se fera à bord du bateau de croisière adapté Pierre de Lune, de l'UCPA (Union nationale des centres sportifs de plein air). Dans le sillon de la Mini-Transat 2017, Audrey et l'équipage parcourront en deux semaines 2 700 miles (soit 4 345 kilomètres) pour arriver en Martinique mi-novembre 2017. « Notre rôle lors de cette course est le même que celui des autres bateaux accompagnateurs : faire le lien entre le PC course et les concurrents et venir en aide aux skippers qui rencontreraient des problèmes », explique Audrey.
    Pour mener à bien le projet, cinq marins constitueront l'équipage du Pierre de Lune. Pour le moment, deux week-ends « tests » ont été effectués en mer, pour faire connaissance et appréhender les capacités de chacun. En pratique, pour monter et descendre du bateau, Audrey est assise dans le siège de mât et hissée grâce à la drisse de grand-voile. « Quant à mon fauteuil roulant manuel, que j'utiliserai à terre lors des escales, il sera stocké dans l'une des cabines ». L'aide des co-équipiers sera également nécessaire, l'équilibre se faisant plus précaire en pleine mer.

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-mini-transat-audrey-ucpa-865-10119.php

    Source : Handicap.fr

  • En Colombie, tourisme et parapente accessibles aux aveugles

    Danser la salsa, se promener dans les autobus colorés de Colombie, s'élancer en parapente... À Cali, un groupe de touristes fait tout cela, à un détail près : ils sont aveugles ou malvoyants. Venus de plusieurs pays d'Amérique latine et d'Europe, 69 étrangers sont arrivés dans la troisième ville de Colombie pour profiter de « vraies » vacances, grâce à un programme spécialement conçu pour eux et déjà testé en Argentine et au Mexique.

    Guider avec précision

    Pour découvrir Cali, commune entourée de vert et qui a tourné la page du narcotrafic pour lequel elle était tristement connue, ces touristes d'un nouveau genre sont guidés avec soin. « Cela me semble une expérience merveilleuse », se réjouit Rafa Matos, Espagnol de 47 ans participant au programme. On a les gens qui nous expliquent à tout moment ce qui nous entoure, le chemin, les endroits où l'on marche », raconte-t-il. Derrière cette initiative atypique, l'Argentin Pablo Lecuona, 43 ans, a d'abord lancé en 1999 la première bibliothèque numérique pour aveugles en espagnol, Tiflolibros, avec plus de 50 000 titres. Il s'est ensuite rendu compte que, s'il voulait aider cette communauté, il fallait aller plus loin.

    L'épreuve du tourisme

    « En contactant d'autres personnes, j'ai vu que beaucoup avaient envie de connaître l'Argentine ou d'autres pays, mais en ayant un handicap visuel, ils n'osaient pas voyager car souvent les hôtels ne sont pas adaptés ou prennent peur en voyant une personne malvoyante », explique Pablo. Pour les aveugles et malvoyants, faire du tourisme est habituellement une épreuve, car « les gens ne savent pas comment s'occuper de nous et cela ne nous aide pas du tout », témoigne Rafa.

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://tourisme.handicap.fr/art-colombie-vacances-aveugles-1028-10115.php

    Source : Handicap.fr

  • Pour sa fille, il construit un parc accessible au handicap

    Morgan's Wonderland, situé à San Antonio, au Texas, n'est pas un parc d'attractions comme les autres. Son constructeur, Gordon Hartman, ancien promoteur immobilier, est le papa de Morgan, aujourd'hui âgée de 23 ans, atteinte d'une forme d'autisme et se déplaçant en fauteuil roulant. En 2007, Gordon se rend compte que le handicap de sa fille de 13 ans ne lui permet pas d'accéder aux parcs du pays. Pour elle, il décide de vendre ses entreprises de bâtiment afin de financer la construction d'un parc réellement accessible à tous les enfants handicapés et la création d'une fondation à but non lucratif qui puisse œuvrer dans ce sens.

    Des thérapeutes concertés

    Pour mener à bien son projet, Gordon Hartman réunit médecins, thérapeutes et parents. Le groupe a alors imaginé des attractions compatibles avec tout type de handicap. Morgan's wonderland voit le jour quelques années plus tard sur le site d'une ancienne carrière désaffectée de San Antonio. Il abrite aujourd'hui une grande roue, une aire de jeux ainsi qu'un train miniature. Le coût de ce projet familial titanesque ? 51 millions de dollars, dont 34 millions pour la construction.

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-parc-attraction-handicap-853-10110.php

    Source : Handicap.fr

  • Centres de loisirs à parité : 50 % d'enfants handicapés

    Il faut lui parler en langue des signes". Rachel, 6 ans, intervient quand elle constate les difficultés de communication entre Michel-Ange, 9 ans, atteint de troubles autistiques, et les visiteurs du centre de loisirs "à parité" (Clap), dans le sud parisien. Ici, enfants handicapés et valides se découvrent dès le plus jeune âge. Dans ce centre du XIVe arrondissement, visité le 3 août 2017 par Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat en charge du handicap, une trentaine d'enfants de 3 à 14 ans sont accueillis les mercredis et pendant les vacances scolaires, encadrés par huit personnes.

    50 % des places pour enfants handicapés

    La moitié des places sont réservées à des enfants porteurs d'un handicap moteur, intellectuel ou sensoriel. Plusieurs enfants sont autistes, dont certains ne parlent pas, un petit garçon est en fauteuil roulant, un autre est trisomique. Pour faciliter la communication, les animateurs utilisent des pictogrammes ou la langue des signes, dont les enfants "valides" ont également appris les rudiments. Rassemblés avant le déjeuner, les enfants lancent un gros cube et, selon le résultat, doivent dire ce qui leur a plu, les a chagrinés ou mis en colère dans la matinée. Giovanni, 8 ans, qui maîtrise bien la langue des signes car son frère est sourd, est sollicité plusieurs fois pour "traduire".

    9 centres à Paris

    Paris compte neuf centres de loisirs "à parité", sept gérés par la municipalité et deux par la fédération Loisirs Pluriel, à l'origine du concept et qui opère dans 23 autres centres en France. Ces structures favorisent un "changement de regard : les enfants valides vont rencontrer la différence" et deviendront "peut-être des adultes un peu plus tolérants", explique Nathalie Emo, directrice du centre de ressources enfance handicapée de la Mairie de Paris. Ici, les enfants jouent ensemble, se font des amis. Mais "ce sont des enfants en premier. Le lien se fait ou ne se fait pas", souligne Mme Emo.

    Beaucoup plus d'animateurs

    Rachel, qui est diabétique, ne fréquente le centre que depuis juin mais s'y plaît bien, explique sa maman, Sophie, qui apprécie qu'il y ait "beaucoup plus d'animateurs" que dans un centre classique. "Au départ, elle m'a dit qu'elle avait peur" des enfants agités. "Je lui ai dit qu'elle devait en parler aux animateurs, et je lui ai expliqué que c'était juste des grands enfants, et qu'ils étaient dans leur tête comme sa cousine qui a 3 ans. Elle a très bien compris, et ça se passe très bien". "J'aime bien", souffle Bilal, 10 ans, devant les journalistes. "Il y a mes amis. On peut faire des jeux, on peut les aider, comme ça au moins ils seront pas tout seuls".

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-loisirs-centres-handicap-853-10087.php

    Source : Handicap.fr

     

  • GEOFFREY DERAPE FESTIVAL AVIGNON OFF 2017

    Vous connaissez beaucoup de vedettes qui font leur show sur 4 roues ?  A part Johnny Hallyday et le Pape, il y a aussi Geoffrey, bien confortablement installé dans son fauteuil roulant.
     
    Venez vous mettre en danger de rire dans son ONE MAN SHOW où il dérape avec un humour sans contrôle.
     
    Vous avez des préjugés sur les handicapés ? Geoffrey en a aussi mais il va vite vous décomplexer.
    Au travers de ses sketchs, il vous embarquera dans un humour plein d'autodérision en passant par des pointes d'humour noir et des moments d'émotion.
     
    Geoffrey sort des limites du handicapement correct et vous resterez scotchés à votre fauteuil.
     
    Vous n'en ressortirez pas handifférent.
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  • Moto et handicap : Première mondiale au circuit du Mans

    Grand prix moto GP « International Bridgestone Handy Race » : Moto et handicap seront compatibles les 19 et 20 mai prochains

    Ce sera une première mondiale : Les 19 et 20 mai 2017, pour la première fois, des pilotes handicapés se défieront dans une course unique au monde lors du Grand Prix de France Moto GP « International Bridgestone Handy Race ». Sur le mythique circuit du Mans. Ainsi, 30 pilotes en situation de handicap, de 9 nationalités différentes, vont concourir sur le même circuit que les concurrents « valides ». Ils devront boucler 8 tours de pistes, contre 26 pour les concurrents valides. Seule « entorse » au règlement pour ce grand prix qui démontrera que moto et handicap sont compatibles : l’autorisation, en l’absence de maintien sur les jambes, de faire un départ lancé.  La notoriété de cet événement majeur dans le calendrier du Championnat du Monde Moto GP (4e en termes d’affluence) va permettre de mettre en lumière des talents méconnus du grand public.

    Cet évènement a pu voir le jour grâce à l’obstination de Stéphane Paulus, un pilote devenu paraplégique à l’âge de 21 ans suite à un accident de moto. Bien décidé à conjurer le sort, il a malgré tout conservé sa passion pour la moto et s’est démené pour que cette course puisse avoir lieu. Sa passion pour la moto ne s’est pas éteinte avec l’accident et l’a poussé à se rapprocher de Di Di Diversamente disabili, association italienne qui orchestre les courses internationales de moto réservées aux pilotes en situation de handicap via la World Bridgestone Cup. Depuis 2012, Claude Michy, promoteur du Grand Prix de France, fait appel à lui pour des démonstrations acrobatiques (show mécanique). Le pilote a alors une idée, pas si folle : pourquoi pas une épreuve handi sur cette compétition mythique ?

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://www.handirect.fr/moto-et-handicap-mans/

    Pour plus d'informations : http://www.gpfrancemoto.com/

    Source : Handirect 

  • Patients, le premier film de Grand Corps Malade : une plongée cash dans le monde du handicap

    Affiche-Patients-221x300.jpgPatients, le premier film de Grand Corps Malade réalisé avec Mehdi Idir, sort le 1er mars en salles. Adapté de son récit autobiographique paru en 2012, ce long-métrage a été tourné in situ au Centre de réadaptation de Coubert, en Seine-et-Marne. Là où le chanteur a été pris en charge, il y a vingt ans, après son accident. Un film sans pathos, parfois cynique mais surtout rempli d’énergie.

    Un huis clos dans un centre de rééducation où il faut « niquer des heures » pour passer le temps. Là où se retrouvent ceux qu’un accident de la vie a privés de leurs capacités fonctionnelles et qui tentent de se reconstruire. Un lieu où la vie s’écoule avec une lancinante monotonie.

    Un casting de “ouf”

    À tout juste 20 ans, Fabien Marsaud, pas encore Grand Corps Malade, a passé un an dans ce type d’établissement suite à un plongeon qui l’a laissé « tétraplégique incomplet ». De Patients, récit autobiographique sorti en 2012, où il laissait remonter les souvenirs à la surface, le slameur a tiré un film éponyme réalisé avec Mehdi Idir, l’auteur de ses clips.

    Comment survit-on quand on était sportif et qu’on se se retrouve cloué dans un lit, dépendant pour le moindre geste de la vie quotidienne ? Par l’humour, les vannes, la tchatche, la fraternité avec des personnes que la vie a placées malgré vous sur votre chemin.

    Porté par un casting de “ouf”, le film parvient à restituer cette atmosphère pesante, allégée par le cynisme “cash” de ces fracassés.

    Même l’espoir doit être adapté

    De cette année où il va récupérer progressivement l’usage de ses membres, Grand Corps Malade a choisi de ne rien édulcorer du handicap. Et s’il élude parfois, c’est pour ne pas sombrer dans l’impudeur ni le pathos.

    Le temps n’a balayé ni les moments de solitude et de profond ennui, ni la souffrance, ni la maladresse de certains soignants, ni les projets d’avenir avortés. Si même l’espoir doit être adapté quand on bascule du côté des personnes handicapées, pas question de s’apitoyer…

    Laissant parler son optimisme, avec une pointe de mélancolie, le slameur choisit de faire la part belle aux anecdotes les plus drôles et aux moments partagés avec ses potes de galère. Car, comme il l’avouait déjà à la fin de son livre : « Si cette épreuve m’a fait grandir et progresser, c’est grâce aux rencontres qu’elle m’a offerte. » Claudine Colozzi


    Source de l'article : http://www.faire-face.fr/

  • MODIFICATION DE DATES : REPAS PARTAGE

    Chers adhérents,

    Je vous informe que le repas partage prévu le mardi 7 mars sera reporté au vendredi 10 mars.

     

    RAPPEL:

    Le prochain repas partage sera le mardi 7 février.

    La prochaine sortie sera le jeudi 2 février pour une après-midi shopping sur Avignon.

     

    On vous attends nombreux !

    Bonne journée, à bientôt :)

  • Participez à « l’agora du XXIe siècle » avec Stades Citoyens !

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    L’APF soutient le pari de l’association Stades Citoyens : réunir 80 000 personnes au Stade de France pour une "agora du XXIe siècle » le 22 avril prochain.

    Une initiative dans le même esprit que la démarche participative #2017Agirensemble lancée par l’APF qui donne la parole aux citoyennes et citoyens pour une société solidaire et ouvertes à toutes et tous.

    Pour s’inscrire à l’évènement, cliquez ici

    Pour en savoir plus :

    Source de l'article : reflexe-handicap

  • Une exposition accessible pour tout connaître des ours

    Espèces d’ours : Une exposition accessible à découvrir seul, en famille, ou entre amis jusqu’au 19 juin 2017 au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.

    Que vous soyez fans de gros nounours sauvages, avides de nouvelles connaissances sur la nature ou simplement curieux de tout ce qui vous entoure, l’exposition accessible « Espèces d’ours » va certainement retenir votre attention. Présentée au sein de la Grande Galerie de l’Évolution du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, cette exposition propose en effet de découvrir les ours sous un jour différent à travers de nombreux supports ludiques : photographies, projections, objets à manipuler… mais aussi ateliers et animations ludiques en intérieur et en plein air. Espèces d’ours ! a été conçue par le Muséum national d’Histoire naturelle à partir d’une exposition du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse.

    Des animations pour tous les goûts et tous les âges

    « À travers cinq parties, le public peut approcher d’un peu plus près ces animaux sauvages tout en bousculant son imaginaire sur les huit espèces d’ours qui peuplent actuellement la Terre. Quelles sont leurs caractéristiques biologiques, leurs divers habitats, leur histoire évolutive, leurs relations avec les hommes, les mythes et légendes qui leur sont associés ? Et comment parler de ces animaux, références tantôt féroces, tantôt enfantines, sans évoquer les menaces qui pèsent sur eux et les enjeux liés à leur conservation ? », commentent les organisateurs.

    Ils complètent : « Plus d’une centaine d’objets issus des collections du Muséum mais aussi prêtés par des institutions extérieures, sont présentés dans l’exposition. Il y a notamment 25 spécimens d’ours naturalisés et plus d’une vingtaine de pièces ostéologiques, dont 3 squelettes complets d’ours. Le visiteur peut ainsi naviguer entre ces objets d’une incroyable richesse et des dispositifs interactifs variés : bornes multimédia, projections, manipulations. Un espace pédagogique attenant à l’exposition propose aussi plusieurs ateliers. Tandis que pour clôturer la visite, le public est invité à sortir de la Galerie afin de partir à la recherche des onze « ours » du Jardin des Plantes ».

    Une exposition accessible aux différents types de handicap avec des parcours de visite adaptés

    Autre particularité: c’est une exposition accessible à tous. Le Muséum d’Histoire Naturelle a fait en sorte de la rendre accessible au plus grand nombre, en mettant en place des parcours adaptés aux différents types de handicaps : visuel, auditif, moteur et intellectuel.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.handirect.fr/exposition-accessible-savoir-ours/

    Source: Handirect