Voyage

  • Une personne handicapée sur trois ne part pas en vacances

    Vingt-deux millions de Français ne partent pas en vacances, dont 3 millions d'enfants, soit 36% de la population, indiquent dans un communiqué de presse Jeunesse au plein air (JPA), l'Union nationale des associations de tourisme et de plein air (Unat) et Solidarité Laïque, à l'origine d'une campagne vidéo baptisée #Envacances! .

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  • Vacances et handicap : un numéro Faire Face spécial bons plans

    Vous avez envie de changer d’air. Mais les vacances ça se pense à l’avance. Vos besoins liés à votre handicap et/ou la destination choisie peuvent en effet vous demander de la préparation. Donc de l’anticipation. Voilà pourquoi le numéro spécial bons plans vacances et handicap de Faire Face sort maintenant.

    Des conseils, des destinations inédites

    Son dossier vous livre ainsi des conseils, des trouvailles. D’autres voyageurs en situation de handicap partagent aussi les leurs. Pour vous permettre de clarifier vos envies, trouver la bonne destination, organiser votre voyage  mais aussi pour vous faire découvrir des pistes auxquelles vous n’aviez pas pensé.

    Des coups de pouce financiers

    Ce numéro est en effet rempli d’adresses et de pistes pour ne pas payer trop cher. Vous y trouverez également des organismes pour vous aider dans votre financement. Loin ou près, en solo, en famille, à l’aventure ou dans un cadre plus organisé : les possibilités sont en effet multiples. À vous de trouver celle vous convenant le mieux et surtout d’en profiter !

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/12/29/vacances-et-handicap-bons-plans/

     

    Source : Faire-face.fr

  • Rêves de gosse en apesanteur et en vidéo

    Cet été, huit enfants et deux adultes en situation de handicap ont fait l’expérience de l’apesanteur et de la gravité lunaire au cours d’un vol parabolique en compagnie d’astronautes. Une étonnante aventure que retrace aujourd’hui une vidéo.

    On les voit s’envoler, faire des sauts périlleux, partir à la poursuite d’une balle… Émerveillés et ravis. Eux qui, pour la plupart, se déplacent d’ordinaire en fauteuil ou avec des béquilles. Mais ce jour-là et pour quelques instants, ils ont été libérés de la gravité. Ils ont flotté dans la cabine d’un avion comme on a vu récemment Thomas Pesquet le faire dans l’espace, à bord de la station spatiale internationale.

    22 secondes d’apesanteur à chaque parabole

    Ce jour-là, en effet, huit enfants et deux adultes en situation de handicap venus de cinq pays européens participaient à un vol parabolique. Un vol bien particulier puisque l’avion, pour créer l’apesanteur, suit une trajectoire que ne prendrait jamais un vol commercial.

    À partir d’une position horizontale, il se cabre soudain pour monter fortement avant d’atteindre un palier et de piquer. Cette manœuvre permet d’obtenir vingt-deux secondes d’apesanteur. Elle est répétée plusieurs fois au cours d’un même vol et peut connaître de légères variantes pour tester la gravité de Mars ou de la Lune, par exemple.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/10/13/reves-gosse-apesanteur-video/

    Source : Faire-face.fr

  • Amputée, un tour d'Europe avec sa "prothèse-ardoise"

    Devon Gallagher ne manque pas d'humour. Cette jeune Américaine amputée de la jambe droite a entrepris un tour d'Europe en juin 2017. Et enchaîne les selfies sur Instagram avec sa prothèse de jambe qu'elle utilise comme ardoise pour inscrire le nom des villes qu'elle visite. Un moyen de rappeler, à chaque publication, que le handicap n'empêche pas de s'épanouir et de mener à bien de nombreux projets.

    Un choix controversé

    Devon est amputée depuis l'âge de quatre ans, des suites d'une maladie osseuse congénitale. L'opération était inévitable, selon les médecins, et a permis de ralentir la progression de l'infection. Fraîchement diplômée de l'université de Philadelphie, sa ville d'origine, la jeune femme a mis le cap sur l'Europe, direction Munich, Bruxelles, Amsterdam, Vienne, Athènes, etc. Au total, douze pays à visiter en un peu plus d'un mois. «Au départ, ma mère et ma grand-mère désapprouvaient totalement ce choix», confie-t-elle au Huffington Post.  Aujourd'hui, sa prothèse lui donne l'occasion d'engager la conversation dans la rue, de faire rire les passants ou de collecter les « autographes » de fêtards lors d'une soirée arrosée dans un bar de Budapest…

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-devon-instagram-prothese-853-10066.php

    Source : Handicap.fr

  • Suivez Jonathan dans son road-trip XXL en fauteuil roulant, du 19 juillet au 9 aout 2017

    C’est un rêve d’enfance qui devient réalité. Cet été, Jonathan, 19 ans, étudiant en informatique concerné par une amyotrophie spinale, une maladie neuromusculaire évolutive qui le prive de la marche, part, du 19 juillet au 9 août, à la conquête des Etats-Unis ! 

    Battant et ambitieux, il organise son voyage depuis 18 mois, avec son frère Anthony, sa sœur Maureen et son ami Alexis, pour planifier leurs 20 jours d’aventure et leurs 5 000 kms de parcours. « C’est mon premier vol hors d’Europe, je suis hyper heureux de faire ce voyage avec ma sœur, mon frère et Alexis, nous allons partager des souvenirs qui resteront gravés dans nos mémoires ». Leur programme va susciter l’envie chez plus d’un.

    Leurs grands rendez-vous à ne pas manquer :

     30 et 31 juillet : survol du Grand Canyon en hélicoptère ;
     7 août : visite des studios d’animations d’Hollywood ;
     8 août : visite du laboratoire top secret de Google X.

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://www.handicapinfos.com/informer/suivez-jonathan-son-road-trip-xxl-fauteuil-roulant-19-juillet-9-aout-2017_34220.htm

     

    Source : Handicapinfos.com

  • Handivalise

    La naissance d'Handivalise 

    Il était une fois une maman avec un très gros ventre de plus d’un mètre de diamètre. Un mercredi du mois d’avril, celle-ci mis au monde 2 petites filles : Caroline et Anne. Au bout de quelques mois, on découvrit que Caroline avait un retard mental. « Et alors, ça change quoi ? » fut la réaction de la famille. Les grand-frères et grande-sœur s’occupèrent des deux petites dernières, leur apprenant à faire du ski, du cheval, du vélo, à nager… En grandissant, la fratrie se dispersa aux quatre coins de la France. Il devint alors plus compliqué pour Caroline d’aller les voir en raison du manque de solution d’accompagnement dans les transports. C’est pourquoi Anne a décidé de créer Handivalise pour permettre à Caroline et à toutes les personnes qui en ont besoin de voyager plus simplement et à prix réduit ! Handivalise incarne la simplicité et l’enthousiasme dans lesquels ont grandi Caroline et Anne en faisant du handicap une force et une joie de vivre.

     

    L’ÉQUIPE

    • Anne KEISSER - Co-fondatrice Ingénieur Supélec A plein temps sur le projet « J’ai une très forte sensibilité au handicap par le biais de ma sœur jumelle Caroline, handicapée mentale. »
    • Olivier ARSAC - Co-fondateur Ingénieur Supélec Consultant chez Adopale « Je mets à profit mon âme entrepreneurial et mes compétences pour faciliter la mobilité des personnes handicapées. »
    • Caroline KEISSER - Ambassadrice « Je suis la sœur jumelle de Anne et je suis handicapée mentale. Ce projet me permettra de rendre visite à mes 4 frères et sœurs dispersés dans toute la France, de l'embouchure de la Seine à celle du Rhône ! »

    Handivalise est une plateforme qui propose aux personnes en situation de handicap et aux personnes valides de partager un trajet.

    Quel que soit le mode de transport (voiture, train, avion, bus) la plateforme permet aux personnes en situation de handicap de bénéficier d’une aide pour le transport des bagages.

    Mais la contrepartie est double. Elle permet aux accompagnants de bénéficier d’une réduction de leur titre ou de leurs frais de transport.

    Pour plus d'informations : https://www.handivalise.fr/

  • Handivoyageuse : Découvrez les aventures d’Aurélie!

    Découvrez des aventures mouvementées et pleines de couleurs, à travers le blog d’une aventurière handivoyageuse, I wheel travel. Si vous aimez les récits d’aventures aux quatre coins du monde, vous ne pouvez pas passer à côté de cette petite perle du net.

    Un blog créé et animé par Aurélie, handivoyageuse et jeune femme passionnée de voyages qui fait fi de son fauteuil roulant pour vivre sa passion. Ce site vous propose de parcourir virtuellement de magnifiques régions du monde en suivant la subtile plume d’Aurélie. Elle raconte les temps forts de ses péripéties, et les illustre richement à travers de nombreuses photos.

    « Je suis une handivoyageuse vivant actuellement en Nouvelle-Zélande dans le cadre d’un Permis-Vacances- Travail. Ayant été confrontée à la difficulté de trouver des informations concernant l’accessibilité, j’essaie d’aider les voyageurs en situation d’handicap. Ce en partageant mes expériences par le biais de mon blog et de ma page Facebook. J’espère aussi que cela pourra aider certaines personnes à passer outre leurs peurs et à oser vivre leurs rêves de voyage.

    Il me semble important ici de vous expliquer rapidement quel est mon état de santé car tous les handicaps sont différents. Par conséquent, certaines situations problématiques pour moi ne le seront pas forcément pour d’autres et inversement. Je suis atteinte de la maladie du Strümpell-Lorrain, également appelée paraplégie spastique héréditaire. Concrètement, cela veut dire que je marche avec une canne sur de courtes distances. Et que j’utilise un fauteuil roulant manuel pour les trajets plus longs. Je me déplace donc seulement avec ma canne quand je suis dans un logement. Je peux monter et descendre des escaliers si ceux-ci sont équipés d’une rampe d’appui.».

    Pour en savoir plus sur les différents périples d’Aurélie. Et pour savourer ses derniers récits, rendez-vous sur le site : www.iwheeltravel.com. Ou sur la page Facebook qui lui est dédiée : I wheel travel.

    Source : Handirect 

  • Roulettes et sac à dos une globe trotteuse en fauteuil roulant

    Voyageant seule et en fauteuil roulant depuis plusieurs années, Audrey vous invite à la suivre dans ses aventures.

    En espérant que ses voyages vous donne envie de voyager à votre tour.

    Elle a créée un blog qui rassemble ces aventures : Pour y jeter un oeil c'est par là : http://roulettes-et-sac-a-dos.com/audrey-barbaud/

     

    Source : Roulettes et sac à dos 

  • École et handicap : le Défenseur des droits fait encore et toujours la leçon

    Dans un récent rapport, le Défenseur des droits recense les problèmes récurrents que rencontrent toujours les élèves en situation de handicap et leurs parents pour faire valoir leur droit à la scolarisation. Il rappelle aussi les principes s’appliquant à l’école. Reste à savoir s’il sera entendu.

    « L’augmentation indéniable du nombre d’enfants handicapés scolarisés depuis 2005 ne saurait cacher les difficultés rencontrées dans leur accompagnement. » Ces « difficultés », le Défenseur des droits les détaille dans son rapport 2016 sur les droits de l’enfant, rendu public vendredi 18 novembre. Elles contribuent sans doute à expliquer que plus d’un élève handicapé sur deux quitte l’école ordinaire avant ses 10 ans.

    Il s’inquiète, entre autres, « des problèmes spécifiques rencontrés par les enfants autistes » pour bénéficier d’une scolarité en milieu ordinaire. Ou bien encore de la scolarisation à temps partiel non souhaitée. « La scolarisation à temps complet reste un droit, note-t-il. (…) La quotité horaire de présence en classe de l’enfant ne saurait être fondée sur des considérations d’organisation ou de charge de travail supplémentaire pour l’équipe éducative. »

    AVS notifié mais pas affecté

    Autre source importante de réclamations : l’accompagnement humain à l’école. La MDPH attribue, en effet, des heures d’auxiliaire de vie scolaire (AVS) aux élèves en ayant besoin. Or, régulièrement, le rectorat n’affecte pas cet AVS. Le Défenseur des droits est également saisi en raison « des changements fréquents » d’AVS, « ce qui peut être très insécurisant pour certains enfants handicapés ».

    Déscolarisation trop longue et manque d’AVS

    À ces problèmes s’ajoute le manque de places en établissements et services médico-sociaux. Cela a « pour conséquence le maintien de l’enfant au domicile familial avec pour corollaire une déscolarisation souvent très longue ».

    Autre répercusion : faute de pouvoir être accueilli en institut médico-éducatif, l’enfant est orienté en Ulis – une classe rassemblant des élèves handicapés au sein d’une école ordinaire – ou en classe ordinaire avec un accompagnement individuel. Les Ulis se retrouvent alors saturées et les académies ne parviennent pas à répondre aux demandes d’AVS.

    Un PPS indispensable mais mal utilisé

    Le projet personnalisé de scolarisation précise les mesures à mettre en place pour chaque enfant handicapé. Pour l’élaborer, l’équipe pluridisciplinaire de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) est tenue d’évaluer les besoins de l’enfant. Elle doit le faire sur la base du guide d’évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (Geva-Sco) renseigné par l’enseignant, les parents de l’enfant, etc.

    Or, « le GEVA-Sco est encore mal connu des professionnels de terrain, note le Défenseur des droits. D’autre part, lorsqu’il est utilisé, il est souvent seulement renseigné par l’enseignant. Parfois, les MDPH reprennent les préconisations contenues dans le compte-rendu de l’équipe de suivi de scolarisation sans évaluation de la situation de l’enfant. »

     

    Voyages scolaires inégalitaires

    Les voyages scolaires constituent, eux aussi, une source de litiges. « Ces situations sont mal anticipées par les équipes éducatives, ce qui ne permet pas toujours de trouver la solution la plus adaptée à l’enfant », souligne le Défenseur des droits.

    De plus, lorsque les aménagements à mettre en place entraînent des dépenses supplémentaires, l’école demande aux familles de payer. Or, « en vertu de l’article L.112.1 du Code de l’éducation, la prise en charge d’éventuels frais supplémentaires devrait être assurée par l’Éducation nationale. »

    Université mal accompagnée

    Dans l’enseignement supérieur, la situation s’avère encore plus préoccupante. « Le dispositif des accompagnants des élèves en situation de handicap, prévus par la loi et mis en place dans le primaire et le secondaire, n’est pas maintenu à l’université », regrette le Défenseur des droits.

    Seuls le BTS ou les classes préparatoires, se déroulant dans un lycée, permettent de continuer à en bénéficier. Certains étudiants handicapés ne sont donc pas en mesure de poursuivre leurs études. Ou alors, ils sont amenés à décider de leur orientation en fonction des accompagnements proposés. Un choix subi inacceptable. Franck Seuret

    Le périscolaire en questions

    Il n’y a pas que l’école dans la vie. Il y a aussi la cantine et les temps d’activités périscolaires. La participation des enfants handicapés soulève deux types de questions :

    – Qui doit payer les frais de transport entre le domicile et le lieu d’activité périscolaire ou entre l’établissement et la cantine pour les élèves ne pouvant utiliser les transports en commun en raison de leur handicap ? C’est au Conseil départemental de les prendre en charge, souligne le Défenseur des droits : « Un refus est illégal. »

    – Les enfants peuvent-ils bénéficier, si nécessaire, d’un AVS ? « Dès la rentrée 2015-2016, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie a donné des instructions aux MDPH afin que les besoins d’accompagnement de l’enfant sur le temps périscolaire soient évalués dans le cadre du projet personnalisé de scolarisation », rappelle le Défenseur des droits.

    Source : faire face 

  • Étude sur l'accessibilité dans les voyages

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    ILUNION Tecnología y Accesibilidad et Fundación ONCE (Fondation pour la coopération et l’intégration sociale des personnes handicapées) réalisent actuellement une étude sur le comportement en matière de déplacements et d’accessibilité aux transports.

    Cette enquête met en évidence les difficultés rencontrées lors d'un Voyage. L’accessibilité permet d’assurer l’accès des produits et services à toutes sortes d’utilisateurs, aussi bien aux personnes handicapées, qu’aux personnes âgées, ou aux utilisateurs ayant des besoins ou des préférences spécifiques.

     

    Dans cette étude, vous trouverez des questions qui traitent la fréquence des voyages, les destinations favorites, les moyens de transport, etc. Vous trouverez de plus, des questions sur l’accessibilité du voyage, dans le but d’évaluer le niveau de satisfaction des équipements ou l’adaptation des installations touristiques, ainsi que les ressources et les services répondants aux besoins et aux préférences du voyageur.

    Ce questionnaire est ouvert à TOUS LES TOURISTES HANDICAPÉS AINSI QU’AUX PERSONNES qui ont voyagé au moins une fois durant ces deux dernières années et dont le voyage comprenait au moins une nuit à l'extérieur qui veulent participer à cette étude et qui souhaitent partager leur expérience de voyage. Nous aimerions faire remarquer que les réponses reçues sont anonymes et seront analysées à des fins de recherche.

    Ce questionnaire durera environ 10 à 15 minutes. Voici le lien pour accéder au questionnaire en ligne (en français):

    http://accessibilityintravel.consultaopinion.com/Encuesta.aspx?idEncuesta=15