Scolarité

  • Rentrée scolaire : la lettre de Flavien au président de la République

    « Il faut m’aider SVP », écrivait fin juin Flavien, 9 ans, à Emmanuel Macron. Il l’alertait sur le sort des enfants « différents » en errance diagnostique et en mal d’AVS. Ému, le président de la République le rencontrait mi-juillet. 

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  • Scolarisation avec un handicap : Des parcours réussis

    Scolariser des jeunes « différents » : Un livre qui retrace des parcours réussis de scolarisation avec un handicap

     

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  • Crèches et maternelles ouvertes aux enfants handicapés ?

    "Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à ses six ans et accompagner leur famille", c'est le nom du rapport remis le 29 août 2018 au gouvernement qui recommande de faire davantage de place dans les crèches et les écoles maternelles aux enfants handicapés de moins de 6 ans, observant que 30 000 à 40 000 d'entre eux ont besoin d'être pris en charge de manière plus précoce.

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  • Elèves handicapés : pour une meilleure inclusion scolaire

    Les inspections générales de l’Éducation nationale (Igen et IGAENR) et des affaires sociales (Igas) ont rendu public, le 19 juillet 2018, un rapport conjoint sur l’aide humaine apportée aux élèves en situation de handicap.

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  • Handicap : un kit pour sensibiliser les enseignants

    "L'école, c'est pour tous les enfants !". L'opération a été présentée le 23 janvier 2018 dans une classe de CM2 d'une école parisienne, en présence de la secrétaire d'Etat en charge du handicap, Sophie Cluzel.

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  • Déficients auditifs : l'école maltraite leurs tympans ?

    Environ 12 000 élèves avec déficience auditive suivent les enseignements dans les écoles françaises (source Éducation nationale). Plus de 40% d'entre eux sont en inclusion individuelle en classe. Environ 500 enfants par an sont équipés d'implants cochléaires et 2 enfants sur 1 000 naissances se voient équipés d'aides auditives au cours de leur vie scolaire. Les troubles de l'audition toucheraient par ailleurs 20% des jeunes âgés de 18 à 20 ans en raison de traumatismes sonores aigus. Ces enfants vont être plus particulièrement gênés par le bruit dans les classes, dans la cours de récréation et à la cantine. La nuisance sonore peut alors réellement être considérée comme un agent pathogène et affaiblissant les potentiels.

    Agressés par le bruit à l'école

    Face à ce constat, l'association JNA (Journée nationale de l'audition) invite à accentuer les efforts de réduction du bruit dans les classes et à développer un programme de qualité de vie dans les établissements scolaires. Selon une enquête menée en 2016 (JNA-Ifop), 4 jeunes sur 10 indiquaient en effet se sentir « agressés » par le bruit à l'école. Cette gêne concerne tous les enfants et peut provoquer des symptômes ORL tels qu'une fatigue auditive normalement passagère ou des troubles plus sérieux de l'audition. La simple fatigue auditive modifie les capacités de compréhension de la parole de l'enseignant. Chez les enfants appareillés, malgré la présence de réducteurs de bruit intégrés dans les aides auditives et implants cochléaires, l'intelligibilité de la parole de l'enseignant peut alors être altérée, ce qui peut engendrer nervosité chez l'élève qui se sent agressé par le bruit ou doit produire des efforts supplémentaires pour comprendre.

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-ecole-deficients-auditifs-24-10213.php

  • Enfants aveugles à l'école ? Trop de familles dans l'impasse

     Nous formons une équipe solide mais ne sommes plus en capacité de proposer un accompagnement, pourtant indispensable, à tous ceux qui nous contactent ». Patricia Zmudzinski est psychologue et coordinatrice remplaçante au Sessad (Services d'éducation spéciale et de soins à domicile) Voir ensemble de Montceau-les-Mines, en Saône-et-Loire. Ouvert en septembre 2014, ce service est spécialisé dans les enfants déficients visuels. Il compte deux enseignants, dont un qui maîtrise le braille. Ici, toutes les prises en charge se font à domicile. « Nous avons un agrément pour 14 jeunes mais avons atteint un effectif de 40 enfants », précise Patricia. Sans budget ni personnel supplémentaire, l'équipe a dû mettre en place une liste d'attente…

    Budget insuffisant

    À plusieurs reprises, Patricia et ses collègues ont interpellé l'ARS (Agence régionale de santé) pour tenter d'augmenter le nombre de places disponibles. Demande refusée à chaque fois. Le motif ? Pas d'argent ! Le Sessad, qui a atteint ses capacités maximales, reste pourtant sollicité par de nombreuses familles au quotidien. « Malgré notre investissement, nous sommes frustrés de ne pas pouvoir proposer mieux, faute de temps, confie Patricia. D'un côté, on enlève les AVS (assistants de vie scolaire) aux élèves et, de l'autre, on ne nous donne pas les moyens pour proposer suffisamment d'accompagnement. » La psychologue, qui travaille 17h30 par semaine, ne peut accompagner que trois jeunes par semaine puisqu'en zone rurale se rendre au domicile de la personne nécessite souvent une heure de trajet.

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-ecole-sessad-aveugle-853-10179.php

    Source : Handicap.fr

  • Enfants épileptiques : Une école bretonne spécialisée

    Une école bretonne spécialisée dans l’accueil des enfants épileptiques

    Finies les moqueries et les rejets, des enfants épileptiques sont accueillis pour leur scolarité dans le centre de Toul ar C’hoat en Bretagne. Depuis 1959, la structure souhaite créer une dynamique de réussite chez les jeunes de 8 à 17 ans qu’elle accompagne.

    Il existe une multitude d’épilepsies, aux origines diverses et aux symptômes multiples. L’intensité des maladies est parfois telle que la scolarité est chaotique, les structures ordinaires restant assez inadaptés aux besoins de ces enfants. L’association pour les Soins et L’Education des Jeunes Epileptiques, devenue aujourd’hui le centre Toular C’hoat reçoit des enfants en échec scolaire et propose un triple accueil basé sur un projet de scolarité, de soins et d’éducation adaptée. La pédagogie se veut proche des élèves, en respectant les difficultés de chacun : problèmes de concentration, troubles de la mémoire, troubles de la vision dans l’espace. Il n’existe effectivement pas une mais des épilepsies aux origines diverses et symptômes multiples. Les professeurs, sensibilisés aux maladies, adaptent le programme de la journée en fonction de l’état de santé de l’élève et de ses difficultés connexes : troubles logico mathématiques, troubles neuro-visuels ou du langage, problèmes de concentration, troubles de la mémoire, troubles de la vision dans l’espace …

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://www.handirect.fr/enfants-epileptiques-bretagne/

    Source : Handirect 

     

  • Rentrée 2017: chaque enfant avec notification aura une AVS

    Quoi de neuf pour cette rentrée 2017 ? Le gouvernement réaffirme s'engager en faveur de l'accompagnement des élèves en situation de handicap. Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et la secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, définissent ce "droit fondamental" comme une "priorité absolue du gouvernement".

    8 068 emplois supplémentaires en 2017

    "Le Président de la République s'est engagé à ce que chaque élève en situation de handicap puisse bénéficier d'un accompagnement", précise leur communiqué commun publié le 26 août. Cette promesse sera tenue dès la rentrée 2017, grâce à la mobilisation par l'Éducation nationale de plus de 80 000 accompagnants (50 000 contrats aidés, 22 000 AESH et 8 000 nouveaux emplois d'AESH). Ce sont exactement 8 068 emplois supplémentaires (équivalents temps plein) qui sont créés par rapport à 2016 "afin de couvrir l'ensemble des besoins. Pour l'année scolaire 2017-2018, 164 000 élèves sont concernés, soit une progression de 12% par rapport à la rentrée 2016.

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-AVS-ecole-handicap-853-10124.php

    Source : Handicap.fr

  • Allocation de rentrée en maternelle : en cas de handicap ?

    Les Caisses d'allocations familiales (CAF) verseront à partir du 17 août 2017 (à La Réunion et Mayotte, le versement est intervenu dès le 3 août) l'allocation de rentrée scolaire (ARS) à plus de 2,8 millions de familles. Elle est accordée sous conditions de ressources aux parents ayant des revenus modestes. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, rappelle que l'ARS "vise à aider les familles à faire face aux dépenses liées à la rentrée scolaire de leurs enfants". Elle concerne les élèves, à partir de 6 ans, qui rentrent à l'école élémentaire, marquant ainsi le début de la scolarité obligatoire. Elle peut être attribuée jusqu'à 18 ans.

    Maintien en maternelle et handicap ?

    Depuis la rentrée 2015, rappelons que l'ARS est également versée aux élèves en situation de handicap de plus de 6 ans qui sont pourtant maintenus en maternelle. Une "mesure d'équité" qui mettait "fin à une situation préjudiciable à leur bonne intégration à l'école" avait déclaré à l'époque la ministre de la Santé Marisol Touraine. Cette action avait été menée à l'initiative d'un collectif réunissant des parents d'enfants handicapés.

    Quels revenus ?

    Pour en bénéficier, les ressources du foyer ne doivent pas dépasser 24 404 € pour 1 enfant à charge, 30 036 € pour 2 enfants à charge, 35 668 € pour 3 enfants à charge (+ 5 632 € par enfant en plus). En cas de léger dépassement, une allocation différentielle peut être versée.

    Quel montant ?

    Pour la rentrée 2017, l'allocation de rentrée scolaire s'élève à : 
    • 364,09 euros pour les enfants de 6 à 10 ans 
    • 384,17 euros pour les enfants de 11 à 14 ans
    • 397,49 euros pour les enfants de 15 à 18 ans.

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-ARS-handicap-maternelle-853-10094.php

    Source : Handicap.fr