Films

  • Orthoprothésistes, une réalité loin des préjugés

    Le court-métrage Les chemins de la reconquête a été dévoilé à l’occasion des Assises nationales de l’appareillage orthopédique. 52 minutes pour se plonger dans le quotidien d’un orthoprothésiste.

    Sofia Alaoui a réalisé ce court-métrage pour mettre en avant la relation entre le professionnel et le patient.

    Remettre sur pied. Qu’elle est délicate la mission qui incombe aux orthoprothésistes. Ces professionnels de santé œuvrent chaque jour à concevoir et poser les prothèses pour remplacer des membres disparus ou des orthèses visant à suppléer une déficience. Sofia Alaoui en a fait les héros de son court-métrage. Pendant 52 minutes, Les chemins de la reconquête plongent le spectateur dans un centre parisien d’orthoprothésistes.

    Ce court-métrage, tourné sur sept mois, a été projeté le 13 novembre 2017, en préambule des Assises nationales de l’appareillage orthopédique. Il a été produit par le Club de réflexion sur l’avenir de la protection sociale (Craps). Ce think tank réfléchit aux problématiques de la protection sociale.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/11/23/orthoprothesistes-realite-prejuges/

    Source : Faire-face.fr

  • Film L'Ecole de la vie : choisir sa vie avec une trisomie ?

    L'Ecole de la vie, de la réalisatrice Maite Alberdi, documentaire de 82 minutes tourné au Chili, est une merveille à tous points de vue. Une belle esthétique, des personnages matures et touchants, un humour décapant, une vraie problématique sur l'autonomie des personnes handicapées qui vaut aussi pour la France et une grande colère devant l'impuissance des protagonistes à faire leur propre choix.

     

     

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  • L'autisme à l'écran par les réalisateurs d'Intouchables

    Le sujet a été abordé lors de l'émission Melting Pop, sur Europe 1. Olivier Nakache et Éric Toledano, cinéastes dont le dernier film, Le sens de la fête, est à l'affiche depuis le 4 octobre 2017, ont mentionné le thème de leur prochain long-métrage : l'autisme.

    Beaucoup d'émotions

    Les deux réalisateurs d'Intouchables, long-métrage sorti en 2011, mettant en scène un riche parisien tétraplégique et son nouvel aidant tout droit venu de banlieue, sont revenus sur ce concept auquel ils réfléchissent depuis un bon bout de temps. « C'est un film qui parle de ceux qui encadrent les enfants et les adultes autistes, expliquent-ils. Il y a beaucoup d'émotions et d'humour dans ce monde-là. »

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-toledano-film-autisme-853-10248.php

    Source : Handicap.fr

  • Série Game of thrones : le handicap en force !

    Game of thrones, un exemple de fiction qui met le handicap à l'affiche, le valorise ? Il est vrai que cette série fantastique regorge de personnages aux pathologies et troubles divers. Dans un article très complet publié le 25 août 2017, le site Konbini (en lien ci-dessous) analyse la place du handicap et son évolution au cours des sept saisons aujourd'hui disponibles.

    Les femmes épargnées

    Dès l'épisode pilote, intitulé Winter is coming, le spectateur découvre Tyrion, interprété par Peter Dinklage, un acteur de petite taille, "à la fois épicurien reconnu et vilain petit canard des Lannister" (lire article en lien ci-dessous). Il assiste également à l'accident de Brandon Stark, qui le rendra paraplégique. La série fait évoluer de nombreux personnages en situation de handicap : de Hodor (troubles autistiques) à Jaime Lannister (amputé), en passant par Theon Greyjoy (blessures psychiques) et Jorah Mormont (lépreux)... À noter que seuls les personnages masculins sont concernés, à l'exception de Shireen Baratheon (défigurée) et Arya (aveugle), comme le remarque l'auteur de l'article de Konbini.

     

    Pour lire l’article dans son intégralité :https://informations.handicap.fr/art-game-thrones-handicap-853-10125.php

    Source : Handicap.fr

  • Après-midi récréatif à Roussillon sur le thème du handicap, le 19 mars 2017

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    Voici une initiative  de l’association aptésienne “Motstus & Co" et de la Mairie de Roussillon 

    Cette initiative se déroulera le 19 Mars à 14H30 à la Salle LOU PASQUIE de Roussillon.

    Cet après-midi récréatif sera l’occasion de réunir les familles, les personnes en situation de Handicap  et tous ceux et celles qui sont sensibles au handicap.

    Le film "Triphasés" sera diffusé accompagné d'un best of de courts métrages internationaux primés.

    Un débat sera prévu après le film.

  • Patients, le premier film de Grand Corps Malade : une plongée cash dans le monde du handicap

    Affiche-Patients-221x300.jpgPatients, le premier film de Grand Corps Malade réalisé avec Mehdi Idir, sort le 1er mars en salles. Adapté de son récit autobiographique paru en 2012, ce long-métrage a été tourné in situ au Centre de réadaptation de Coubert, en Seine-et-Marne. Là où le chanteur a été pris en charge, il y a vingt ans, après son accident. Un film sans pathos, parfois cynique mais surtout rempli d’énergie.

    Un huis clos dans un centre de rééducation où il faut « niquer des heures » pour passer le temps. Là où se retrouvent ceux qu’un accident de la vie a privés de leurs capacités fonctionnelles et qui tentent de se reconstruire. Un lieu où la vie s’écoule avec une lancinante monotonie.

    Un casting de “ouf”

    À tout juste 20 ans, Fabien Marsaud, pas encore Grand Corps Malade, a passé un an dans ce type d’établissement suite à un plongeon qui l’a laissé « tétraplégique incomplet ». De Patients, récit autobiographique sorti en 2012, où il laissait remonter les souvenirs à la surface, le slameur a tiré un film éponyme réalisé avec Mehdi Idir, l’auteur de ses clips.

    Comment survit-on quand on était sportif et qu’on se se retrouve cloué dans un lit, dépendant pour le moindre geste de la vie quotidienne ? Par l’humour, les vannes, la tchatche, la fraternité avec des personnes que la vie a placées malgré vous sur votre chemin.

    Porté par un casting de “ouf”, le film parvient à restituer cette atmosphère pesante, allégée par le cynisme “cash” de ces fracassés.

    Même l’espoir doit être adapté

    De cette année où il va récupérer progressivement l’usage de ses membres, Grand Corps Malade a choisi de ne rien édulcorer du handicap. Et s’il élude parfois, c’est pour ne pas sombrer dans l’impudeur ni le pathos.

    Le temps n’a balayé ni les moments de solitude et de profond ennui, ni la souffrance, ni la maladresse de certains soignants, ni les projets d’avenir avortés. Si même l’espoir doit être adapté quand on bascule du côté des personnes handicapées, pas question de s’apitoyer…

    Laissant parler son optimisme, avec une pointe de mélancolie, le slameur choisit de faire la part belle aux anecdotes les plus drôles et aux moments partagés avec ses potes de galère. Car, comme il l’avouait déjà à la fin de son livre : « Si cette épreuve m’a fait grandir et progresser, c’est grâce aux rencontres qu’elle m’a offerte. » Claudine Colozzi


    Source de l'article : http://www.faire-face.fr/

  • L’ESAT de la Mauldre lance la cinéma thérapie !

    Valoriser la différence et donner confiance aux travailleurs handicapés : tels sont les objectifs de la cinéma thérapie, concept récemment lancé par l’’ESAT de la Mauldre.

    Je m’appelle Mehdi Noblesse, je suis psychologue dans un ESAT des Yvelines, l’ESAT de la Mauldre. Depuis 2013, j’ai mis en place dans cet ESAT une activité de cinéma thérapie qui vise à aider les travailleurs à surmonter leurs difficultés par l’utilisation du cinéma.

    Cette activité a consisté, dans un premier temps, à présenter aux travailleurs des films portant sur le handicap ou la différence. Nous pouvions alors, par la suite, débattre sur les thématiques phares du film et faire des parallèles avec leur propre vécu, leurs représentations, leurs difficultés. Nous avons par exemple projeté des films comme Intouchables, Le Huitième Jour, La vie rêvée de Walter Mitty, Chocolat, De rouille et d’os, De toutes nos forces

    Toutes ces œuvres ont permis d’aborder des thèmes comme le regard de l’autre face au handicap, l’acceptation des troubles et des différences, l’adéquation entre le handicap et la vie quotidienne, la sexualité. Les débats furent riches et firent écho aux problématiques que les usagers rencontraient.

    Dans un second temps, nous avons également pu faire évoluer cette activité vers la réalisation de courts-métrages. Des courts-métrages dans lesquels les travailleurs interprétaient les rôles ou occupaient un poste technique.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.handirect.fr/cinema-therapie-esat-de-la-mauldre/

    Source : Handirect 

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  • Cerveaux mouillés d’orages : un film fort sur l’amour hors normes

    Photographe indépendante, Karine Lhémon a réalisé Cerveaux mouillés d’orages, son premier long métrage documentaire. L’histoire de Laurence et Hélène, un couple en situation de handicap. À l’image de ces deux héroïnes, ce film conjugue « force et souffle réjouissant de liberté ». Il sera projeté le mardi 14 février au Forum des images à Paris. Lecteurs franciliens de faire-face.fr, il y a des places à gagner !

    « J’aime tout en elle… Elle a tout ouvert dans ma vie. Je respire enfin. » Elle fixe la caméra avec de grands yeux d’enfant et ce magnifique sourire qui éclaire par intermittence son visage.  Laurence, 53 ans, partage la vie d’Hélène, 44 ans.

                                                                                                                                                                                     Suite à un accident de voiture pour l’une et à un accident vasculaire cérébral pour l’autre à l’âge de 20 ans, ces 

    Cerveaux-mouilles-orage-660x330.gifmiraculées sont toutes les deux en situation de handicap. En couple depuis 2011, elles se sont mariées en mars 2014.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/02/03/cerveaux-mouilles-dorages-karine-lhemon-handicap/

     

    Source : faire face 

  • Et les Mistrals gagnants : un film émouvant sur grand écran

    Et les Mistrals gagnants sort mercredi 1er février au cinéma. Ce documentaire poignant d’Anne-Dauphine Julliand met en lumière la force vitale de mômes condamnés à cause de graves pathologies.

    Dans sa chanson Mistral gagnant, Renaud chante « il faut aimer la vie et l’aimer même si, le temps est assassin (…) ». Même si la maladie nous emportera un jour ou l’autre. Comme Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual, les enfants de ce documentaire signé Anne-Dauphine Julliand qui sort en salles ce 1er février.

    Âgés de 6 à 9 ans, ces cinq bambins sont atteints de maladies incurables, le savent…. et sont heureux quand même. Ils jouent, rient, rêvent, se disputent et, parfois, souffrent et pleurent, bien sûr. Mais ils aiment la vie, ni plus, ni moins.

    « Ajouter de la vie aux jours »

    L’auteure du film a elle-même perdu un enfant. Elle est d’ailleurs connue pour Deux Petits Pas sur le sable mouillé et Une Journée particulière, deux livres dans lesquels elle évoque sa petite fille, Thaïs, porteuse d’une leucodystrophie métachromatique, décédée en 2007.

    Depuis cette expérience douloureuse, elle a une devise : « Si l’on ne peut pas ajouter des jours à la vie, on peut ajouter de la vie aux jours. » Ces enfants le prouvent. À travers ce film, le spectateur les suit dans l’ordinaire de leur quotidien, d’où surgit de l’extraordinaire.

    Des enfants incroyablement enthousiastes

    Comment expliquer l’incroyable enthousiasme de ces mômes ? Quel est le secret de leur vitalité ? « Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance », répond la réalisatrice.

    Une sagesse qui se patine d’une frappante maturité, donnant lieu à des phrases inouïes pour nos oreilles d’adultes : « Quand je serai morte, je ne serai plus malade. » Dixit Camille, qui, avec ses camarades, bouscule nos réflexes conditionnés sur la maladie et la mort.

    Pour voir la bande annonce du film : http://www.faire-face.fr/2017/01/31/mistrals-gagnants-film-maladie-enfants/

    Source : faire face 

  • Film en salle en ce moment : " Le cœur en braille ", l'amour ne rend jamais aveugle

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    Résumé : Nouveau long-métrage de Michel Boujenah, " Le cœur en braille ", adapté d'un best-seller, raconte l'histoire d'amour entre un garçon et une jeune fille passionnée de musique en passe de devenir aveugle. Sortie le 28 décembre 2016.

    Aimée Le Goff, le 

     

    Inspiré du livre éponyme de Pascal Ruter (un roman publié en 2012), Le cœur en braille, qui sort le 28 décembre 2016 au cinéma, raconte l'histoire d'amour entre deux écoliers « différents » : Marie est une adolescente passionnée de violoncelle, très douée à l'école. Victor est un garçon sympathique qui connaît quelques difficultés scolaires. Ignorant que Marie est en train de perdre la vue, Victor tombe amoureux d'elle. Petit à petit, à sa grande surprise, Marie se met à l'aider. Lorsqu'elle lui révèle son secret, un pacte est conclu entre les deux adolescents ; Victor l'aide à cacher son handicap afin qu'elle puisse passer le concours d'entrée au conservatoire. Une amitié indéfectible va naître de ce duo improbable, prêt à tout pour faire front…

    Celle qui voit le plus clair

    Si le livre donne le point de vue de Victor, le film a pris le parti de retranscrire celui de Marie. Pour camper les deux personnages, Michel Boujenah a choisi deux comédiens débutants, Alix Vaillot et Jean-Stan du Pac. Avec Le Cœur en braille, le réalisateur de Père et fils et de XXL avec Gérard Depardieu signe une comédie dramatique pleine de bons sentiments, qui met l'accent sur l'entraide, l'amour en cas de handicap ainsi que sur les relations parents-enfants qui le fascinent.

    Des leçons de vie aux adultes

    « J'aime l'idée que les enfants donnent des leçons de vie aux adultes. Ces derniers ont tort de les regarder comme des petits et non comme de grandes personnes. L'amour à 12 ans ou à 60, c'est toujours aussi fort. Et puis ça m'intéressait de montrer que ce n'est pas forcément l'aveugle qui voit le moins bien, explique-t-il aux médias. Dans ce film, tout le monde est aveugle : le père de Marie (joué par Charles Berling), son entourage… Elle, elle voit clair parce qu'elle a la passion de la musique et parce qu'elle fait fi de l'incompréhension des autres. »


    © Le cœur en braille / Michel Boujenah

    Par Handicap.fr