Communiqués de presse

  • Communiqué de presse APF

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

     

    Travail adapté : l’APF, l’UNAPEI et l’APAJH se félicitent du report à 2019 de la réforme du financement et s’engageront dans la concertation

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  • communique de presse

    PRÉVENTION ET SECOURS CIVIQUES DE NIVEAU 1 - PSC1

    La 1ère session de formation en Vaucluse ouverte aux personnes en situation de handicap 

     

     

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  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    “La France doit repenser sa politique du handicap pour construire une société véritablement inclusive”

     

    GENÈVE / PARIS (17 octobre 2017) – « Pour atteindre l'égalité de la citoyenneté des personnes handicapées, la France doit mettre fin à la ségrégation et s'orienter vers des services et un soutien inclusifs dans la communauté », a déclaré Catalina Devandas, Rapporteuse  spéciale  des  Nations  Unies  sur  les  droits  des  personnes  handicapées.

     

    « Alors que le pays investit des ressources importantes pour remédier aux inégalités rencontrées par les personnes handicapées, les efforts dans ce domaine restent très cloisonnés et séparés », a déclaré la Rapporteuse spéciale dans un communiqué à l'issue de sa visite officielle pour évaluer la situation dans le pays.

     

    Mme Devandas a reconnu le travail de la France pour inclure les enfants handicapés dans les écoles ordinaires, mais a déclaré que le système aurait besoin d'une transformation importante pour parvenir à une éducation inclusive pour tous. « La plupart des enfants placés dans des établissements de type résidentiel ne reçoivent pas une éducation de qualité, tandis que d'autres          ne          reçoivent          aucune          éducation          »,          a-t-elle       noté.

     

    La Rapporteuse spéciale s'est également déclarée gravement préoccupée par le grand nombre de Français handicapés vivant en établissements résidentiels - au moins 300 000 en France   -   ainsi   que   quelques   6   500   autres,   dont   1   500   enfants,   en   Belgique.

     

    « Les personnes handicapées, y compris celles nécessitant un accompagnement important, ont le droit de vivre dans leur communauté, de choisir elles-mêmes leur lieu et mode de résidence        »,   a  souligné          Mme             Devandas.

     

    Elle a exhorté le gouvernement à fermer tous les établissements existants dès que possible et les convertir en services communautaires, y compris des logements adéquats. Elle a ajouté que « sortir les enfants des établissements devrait être une priorité politique, et que le gouvernement devrait envisager un moratoire sur les nouvelles admissions ».

     

    « La France est un pays de traditions fortes et de valeurs démocratiques et républicaines, reposant sur les idéaux de ‘liberté, égalité et fraternité’. Les politiques en matière de handicap en France doivent faire siens ces idéaux afin de garantir la pleine inclusion de toutes les personnes handicapées dans la société, leur donnant plus de possibilités de vivre la vie qu’elles                              choisissent             de                              vivre       ».

     

    « La pleine citoyenneté ne sera pas une réalité tant que 750 000 personnes handicapées qui sont sous tutelle ou curatelle en France, dont beaucoup sont privées de leur droit de vote, n'auront       pas       retrouvé       leur       capacité       juridique       »,       a-t-elle       ajouté.

     

    Mme  Devandas  a  également  noté  que  les  personnes  autistes  et  celles  avec handicap


    psychosocial sont systématiquement hospitalisées ou font l’objet de soins psychiatriques sans consentement. Elle a rappelé au gouvernement que la privation de la capacité juridique et tout type de traitement involontaire sont contraires à la Convention relative aux droits des personnes                                 handicapées.

     

    « La France doit revoir et transformer son système afin de fournir des réponses et des solutions véritablement inclusives pour toutes les personnes handicapées, assurer une gestion et une répartition plus efficace des ressources, fournir des services spécialisés et un accompagnement de proximité sur la base de l’égalité avec les autres » a déclaré Mme Devandas, tout en exhortant le gouvernement à inclure les personnes handicapées dans tous les            processus                    de                    prise                    de                    décision.

     

    Au cours de sa visite de dix jours, la Rapporteuse spéciale s'est rendue à Paris, Lyon, Marseille et Avignon où elle a rencontré de hauts responsables gouvernementaux, des représentants d'institutions indépendantes, des personnes handicapées, des organisations et des prestataires de services. Elle a également visité plusieurs établissements psychiatriques, des établissements cloisonnés pour personnes handicapées, une école avec des pratiques inclusives                 et                un                    projet          de                          logement         inclusif.

     

    La Rapporteuse spéciale de l'ONU présentera un rapport au Conseil des droits de l'homme en mars         2019         sur         les         principales         conclusions         de         sa      visite.

     

     

     

    Mme Catalina Devandas-Aguilar (Costa Rica) a été désignée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU en tant que première Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées en juin 2014. Mme Devandas-Aguilar a beaucoup travaillé sur les questions liées au handicap au niveau national, régional et international avec le « Disability Rights Advocacy Fund », l'unité de l'ONU responsable de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et la Banque mondiale. Son travail a porté sur les droits des femmes handicapées et les droits des peuples autochtones                                                                                                                                     handicapés.

     

    Les Experts indépendants font partie de ce qui est désigné sous le nom des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, l’organe le plus important d’experts indépendants du Système des droits de l’homme de l’ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d’enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s’adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant.

  • Journée Mondiale du Handicap

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  • Journée Mondiale du Handicap

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  • Journée Mondiale du Handicap

    Pour la #JournéeMondialeDuHandicap, nous célébrons les 93 000 acteurs APF, dont 25 000 bénévoles qui se mobilisent partout en France pour les enfants et adultes en situation de handicap

     

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  • Communiqué de presse APF

    Paris, le jeudi 21 septembre 2017

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

     

    Comité interministériel du handicap : des orientations précisées, l’impasse sur la compensation et de fortes inquiétudes sur l’AAH

     

    La tenue de ce Comité interministériel du handicap (CIH), dès le début de quinquennat, est un signal positif soulignant, avec l’engagement du président de la République, la mobilisation du Premier ministre et de son gouvernement avec l’appui de la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées pour porter la politique du handicap, avec une approche transversale et inclusive.

     

    La « feuille de route » du gouvernement apporte des éclairages sur les premières orientations et décisions pour ce début de quinquennat. Des chantiers vont s’engager et l’APF réaffirme sa volonté d’être partie prenante des travaux qui vont se poursuivre avec les différents ministères afin d’apporter son expertise militante et professionnelle.

     

    Si certaines orientations vont dans le bon sens telles que la revalorisation de l’AAH, les dispositions liées à l’accessibilité (bilan des Ad’AP réalisé en transparence) et au logement (logement évolutif),  la réponse accompagnée pour tous et l’éducation ; l’APF est inquiète de certaines mesures qu’elle découvre concernant l’AAH (nouvelle base du calcul des ressources du conjoint, fusion des compléments AAH).

    Par ailleurs, l’absence d’orientations concernant la prestation de compensation du handicap n’est pas compréhensible alors que les besoins d’aide humaine, de financement des aides techniques, de l’aménagement du logement et du véhicule figurent parmi les préoccupations majeures des personnes en situation de handicap[1].

     

    AAH : une revalorisation confirmée mais des nouvelles orientations inacceptables

    La promesse de campagne pour la revalorisation du montant de l’AAH est tenue.

    Les personnes en situation de handicap devront toutefois attendre un délai de 2 ans pour voir se concrétiser totalement cette annonce. Et l’APF rappelle que ce montant de 900 € annoncée pour fin 2019 restera inférieur au seuil de pauvreté. Quant aux bénéficiaires de pension d’invalidité ou de rente – dont le montant est parfois très faible – ils ne sont toujours pas concernés par cette mesure.

     

    Par ailleurs, l’APF a découvert deux mesures connexes choquantes (calcul des ressources du conjoint et fusion des compléments AAH) indiquées dans le dossier de presse du gouvernement : tous les bénéficiaires de l'AAH ne profiteront pas des 90 euros de hausse. Pire, certains pourraient même y perdre !

     

    Concernant le nouveau calcul annoncé pour la prise en compte des ressources du conjoint (rapproché des règles de calcul du RSA) et même avec la revalorisation de 90 euros, le plafond de ressources pour le couple serait de 1 350 euros par mois, contre 1 621,78 euros aujourd'hui. Avec cette baisse du plafond, les allocataires de l'AAH vivant en couple (plus de 250.000 bénéficiaires) vont perdre une partie conséquente de leur AAH, au maximum 272 euros par mois, y compris en tenant compte de la revalorisation.

     

    Enfin, concernant le projet de fusion des deux compléments de l'AAH non cumulables (le complément de ressources qui s'élève à 179,31 euros par mois, et la majoration pour la vie autonome à 104,77 euros) le dossier de presse sous-entend qu’un nivellement par le bas est l’option retenue par le gouvernement.

    Concrètement, cela constituerait une perte de 75 euros par mois pour les 65 000 personnes bénéficiaires du complément de ressources. Pour celles-ci, la majeure partie de la revalorisation de 90 euros serait absorbée, le gain ne serait plus que de 15 euros par mois à terme, sans compter la baisse prévue des APL. Ces mesures sont inacceptables, d'autant qu’elles touchent les personnes les plus lourdement handicapées, celles qui ne peuvent avoir de revenus professionnels.

     

    L’APF alerte le président de la République et son gouvernement de la dimension terriblement négative de ces mesures qui va à l’encontre de l’ambition et des intentions affichées, que l’APF soutient, d’une société plus inclusive et de lutte contre la pauvreté des personnes en situation de handicap.

     

     

    CONTACT PRESSE :

     

    Evelyne Weymann

    evelyne.weymann@apf.asso.fr

    01 40 78 56 59 - 06 89 74 97 37

     

    [1] Voir les résultats du sondage Ifop pour l’APF

  • COMMUNIQUE DE PRESSE DU 1IER SEPTEMBRE 2017 HandiDon Une chance pour vous, une chance pour nous !

    Pour la 4e année consécutive, l’APF lance son grand jeu national solidaire : HandiDon.

    Cette opération de collecte de fonds permet de financer des actions de proximité et de défense des droits pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Elle permet aussi aux participants qui se procurent des tickets-dons de tenter leur chance pour remporter plus de 130 lots lors des tirages au sort national et locaux.

    Ainsi, du 1er septembre au 1er décembre, des tickets-dons sont mis en circulation dans les structures de l’association, sur le site Internet www.handidon.fr et lors d’opérations  dans des magasins partenaires.

     

    Une nouvelle façon de participer à HandiDon, cette année : le don par SMS !

    En envoyant « HandiDon » au 92033, un don de 2€ est reversé à l’association. Le donateur peut ensuite, s’il le souhaite, participer au tirage au sort national et local.

     

    Contacts presse

    Noëlle Delpy : Tél. : 04.90.16.47.40  /  Fax : 04.90.16.47.49
    Mail :
    n.delpy.apf84@orange.fr

    Mireille Fouqueau : Tél. : 06.62.30.05.35

    Mail : mireille.fouqueau@apf.asso.fr

    APF Delegation de Vaucluse

    72 boulevard Jules Ferry

    84000 Avignon

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  • RÉDUCTION DES APL DE 5€ PAR MOIS : Une décision qui aggraverait la pauvreté des personnes en situation de handicap

    L’APF est particulièrement inquiète suite à l’annonce de la réduction de 5€ par mois des aides personnalisées pour le logement (APL) à partir du 1er octobre.

    Cette mesure injuste impacterait les ménages les plus modestes dont des centaines de milliers de personnes en situation de handicap et leurs proches.

    En effet, de nombreuses personnes en situation de handicap vivent sous le seuil de pauvreté : travailleurs pauvres, bénéficiaires de minimas sociaux (AAH ou RSA) ou de petites pensions d’invalidité.

    Diminuer ces aides de 5€ par mois à des personnes vivant déjà largement sous le seuil de pauvreté, c’est aggraver leur précarité et supprimer les maigres revalorisations de l’AAH et des pensions d’invalidité obtenues ces 3 dernières années.

    L’APF regrette cette mesure qui frappe sans distinction et, au final, impacte les ménages les plus modestes.

    L’association demande donc au gouvernement de cesser cette injustice et de lever cette menace pour les personnes en situation de handicap précaires.

     

    6,5 millions de personnes bénéficient des APL dont 80% ont des revenus inférieurs au SMIC.

    Il est inacceptable de pénaliser des personnes dont les ressources se situent sous le seuil de pauvreté, et parmi elles de nombreuses personnes en situation de handicap et leur famille.

     

    L’APF tient à rappeler que le précédent gouvernement avait décidé des mesures de protection vis-à-vis personnes en situation de handicap bénéficiaires de l'AAH en les excluant du périmètre de mise en œuvre des textes d'application de la réforme des APL, décidée en 2015.

     

    L’APF dénonce cette décision qui s’en prend aux plus pauvres. Les ménages modestes comptant des personnes en situation de handicap ne doivent pas être les victimes d'arbitrage budgétaires défavorables.

     

     

    Contact presse :

    Evelyne Weymann : 01 40 78 56 59 – 06 89 74 97 37

  • COMMUNIQUE DE PRESSE APF

     

    La pauvreté des personnes en situation de handicap à l’ONU

     

    L’APF participe au Forum politique de haut niveau sur le développement durable réuni à l’ONU, du 10 au 19 juillet, sur le thème de « l’Eradication de la pauvreté et la promotion de la prospérité dans un monde en mutation ». Pour la première fois, la pauvreté des personnes en situation de handicap sera prise en compte.

    L’APF défendra les droits des personnes en situation de handicap vivant dans la précarité, avec un objectif de « Zéro personne en situation de handicap sous le seuil de pauvreté ».

    Une contribution internationale s’appuyant sur les objectifs de développement durable fixés à l’Agenda 2030 et la convention internationale des droits des personnes handicapées, élaborée par plus de 272 organisations, dont l’APF, sera dévoilée. Elle a pour objectif d’influer sur les politiques nationales en matière de handicap afin de garantir une  vie décente et digne à toutes les personnes en situation de handicap.

    Si l’annonce faite hier par le Premier ministre d’une revalorisation de l’AAH pour 2018 – sans préciser le montant – va dans le bon sens, cette mesure nécessite d’être complétée par un plan plus large de lutte contre la pauvreté, portant sur l’ensemble des difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap tel que le met en perspective ce Forum politique de haut niveau sur le développement durable.

     

    Plus d’un milliard de personnes sont en situation de handicap dans le Monde, selon l’OMS et la banque mondiale, et 80% d’entre elles vivent dans la pauvreté. Elles doivent faire face à une situation d’exclusion généralisée de tous les domaines de la vie : au niveau économique, politique, social, civil et culturel, incluant le travail, l’éducation et l’accès aux soins.

    Pour mettre fin à cette situation inacceptable, il existe plusieurs leviers, dont l’Agenda 2030 et ses 17 objectifs de développement durable dont l’un d’eux vise directement l’élimination de la pauvreté. La France figure au rang des 193 pays qui ont adopté l’Agenda 2030.

     

     

    L’APF a travaillé durant plusieurs mois avec l’Alliance Internationale pour le Handicap (IDA) qui regroupe les organisations de défense des droits des personnes en situation de handicap à l’échelle mondiale.

    Ces travaux s’appuient sur deux engagements internationaux : les objectifs de développement durable inscrits à l’Agenda 2030 et la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées. Ils permettent d’établir plusieurs recommandations pour une véritable prise en compte du handicap dans les politiques nationales pour éradiquer la pauvreté.

     

    Cet engagement renforce les revendications de l’APF qui visent la fin de la pauvreté des personnes en situation de handicap. L’association demande la création d’un revenu individuel d’existence pour les personnes en situation de handicap ne pouvant pas ou plus travailler en raison de leur handicap ou de leur maladie.

    En mars dernier, selon une enquête de l’Ifop pour l’APF, 79% des personnes en situation de handicap déclarent s’en sortir difficilement avec les ressources de leur foyer dont 30% très difficilement. Il est temps d’agir pour améliorer significativement le niveau de vie des personnes en situation de handicap bénéficiant d’allocation ou de pension d’invalidité.

     

    C’est à cette urgence sociale que les gouvernements doivent répondre pour un développement durable et juste pour tous ne laissant personne de côté.

    L’APF souhaite que ce Forum politique de haut niveau soit une opportunité pour les Etats d’affirmer leur engagement d’apporter des réponses durables permettant de lutter contre la pauvreté des personnes en situation de handicap.

     

    A l’occasion de son discours de politique générale, le Premier ministre a annoncé une revalorisation de l’AAH pour 2018, sans en préciser le montant  (le président de la République, lors de la campagne pour l’élection présidentielle, s’était engagé pour une revalorisation de 100 €).

    Cette mesure va dans le bon sens même si elle reste insuffisante tant par le montant (avec 100 € d’augmentation, les bénéficiaires de l’AAH resteront sous le seuil de pauvreté) que par le fait qu’un certain nombre de personnes en situation de handicap qui ne peuvent pas travailler en raison de leur handicap ou de leur maladie, notamment les bénéficiaires de pension d’invalidité, sont exclues de cette mesure.

     

    Aussi, cette revalorisation nécessite d’être complétée par un plan plus large de lutte contre la pauvreté, portant sur l’ensemble des difficultés rencontrées par les personnes les personnes en situation de handicap tel que le met en perspective ce Forum politique de haut niveau sur le développement durable.

     

     

     

    Contact presse :

    Evelyne Weymann : 01 40 78 56 59 – 06 89 74 97 37