Accessibilité - Page 8

  • Emploi et handicap sous le quinquennat Hollande : reculs, initiatives et résultats

    À quelques jours de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, l’Association des paralysés de France (APF) dresse un premier bilan du quinquennat de François Hollande en matière d’emploi des personnes en situation de handicap. 
     
    Durant ces 5 années, le nombre de demandeurs d’emploi en situation de handicap a largement augmenté atteignant 486 546 personnes tandis que le modèle économique des Fonds public et privé pour l’emploi des personnes handicapées, affaibli par des décisions de  ponctions et d’exonérations successives du gouvernement, se révèle inadapté pour couvrir demain leurs missions d’accès et de maintien dans l’emploi.
    Face à ce bilan morose, l’APF souhaite proposer, dans l’optique des élections présidentielle et législatives de 2017, des solutions via sa plateforme collaborative #2017Agirensemble : https://2017agirensemble.fr.

     

     
    L’association se mobilise directement au quotidien pour l’emploi des personnes en situation de handicap en multipliant les initiatives locales et nationales : organisation d’un réseau de correspondants emploi, de plateformes emploi, d’un jobboard APF ou encore avec APF Entreprises, premier réseau français dans le secteur du travail adapté et protégé.
     
    > Découvrez le dossier de presse en pièce-jointe.DP Emploi 2016_vdef.pdf
  • A Moulins, les personnes en situation de handicap moins bien considérées que des pots de fleurs !

    Signez la pétition en ligne !

     

     

    La délégation de l’Association des paralysés de France (APF) de l’Allier se trouve aujourd’hui dans une situation ubuesque : la Mairie de Moulins lui refuse la mise en accessibilité de ses propres locaux !

    Alors qu’aucun obstacle ne s’oppose à l’installation d’une rampe extérieure pour accéder aux locaux de la délégation, c’est un refus incompréhensible que la mairie adresse à l’association.

    Depuis des mois, les nombreuses démarches et demandes de rendez-vous avec le maire de la ville, Pierre-André Périssol, restent sans effet. Pire, ce dernier, a envoyé les forces de l’ordre locales, jusqu’à deux fois par jour, pour demander à la délégation de retirer la rampe amovible de fortune ! Le fleuriste, voisin de la délégation, est lui plus chanceux, il dispose de deux rampes permanentes « indispensables pour sortir et rentrer les pots de fleurs » selon la Mairie.

    Face à cette grave atteinte aux libertés fondamentales des personnes, l’APF, extrêmement choquée et en colère, lance une pétition pour faire respecter la mise en accessibilité de ce local !

     

     

    La délégation APF, contrainte de déménager il y a quelques mois, a cherché en vain un local accessible. Elle a finalement porté son choix sur un local de plain-pied mais avec une marche à l’entrée et a déposé un dossier afin d’engager les travaux d’accessibilité, c’est-à-dire l’installation d’une rampe. Dès cet instant, la Mairie a refusé à la délégation la mise en accessibilité de ses locaux, alors qu’aucun argument technique ou architectural ne s’y oppose.

     

    La délégation APF a donc installé une rampe amovible, mais la Mairie a sommé les forces de l’ordre locales de demander à la délégation de retirer sa rampe de fortune, jusqu’à deux fois dans la même journée !

    Le comble est que le fleuriste, voisin de la délégation APF, possède lui deux rampes fixes « indispensables pour sortir et rentrer les pots de fleurs » selon la mairie… !

    Entre outre, la mairie a osé affirmer à la délégation APF ne pas pouvoir accorder l’installation d’une rampe, car elle devrait alors «  l’accepter à tous les commerçants ». Un comble…

     

    Les demandes de rendez-vous avec le Maire étant restées lettre mortes ou s’étant soldées par des échecs et face à cette situation de blocage pour la libre circulation des personnes en situation de handicap à la délégation, l’APF a décidé de lancer une pétition.

    L’APF demande à M. Périssol de bien vouloir respecter l’obligation d’accessibilité et d’autoriser dans les meilleurs délais la mise en place d’une rampe extérieure définitive permettant l’accès à la délégation.  

    L’APF a également saisi le Défenseur des droits pour lui faire part de cette situation ubuesque.

    L’APF rappelle que l’accessibilité concerne des millions de citoyens : personnes en situation de handicap, personnes âgées, parents avec poussettes, blessés temporaires, livreurs, cyclistes, etc. Refuser la mise en accessibilité d’un bâtiment, c’est nier à toutes ces personnes, leur liberté de d’aller et venir.

  • Communiqué de Presse: Promotion de la pratique sportive des personnes en situation de Handicap

    L’APF et la FFH engagées pour promouvoir la pratique sportive des personnes en situation de handicap

     

    Quelques semaines après les Jeux paralympiques de Rio, l’Association des paralysés de France (APF) et la Fédération Française Handisport (FFH) décident d’associer leurs compétences et leurs expertises pour promouvoir l’accès aux activités physiques et sportives avec une approche inclusive et en prenant compte les besoins spécifiques de chacun. Résolument engagées en faveur d’une société inclusive autorisant l’accès de tous à l’éducation, à la santé, aux loisirs et à la vie sociale, les deux organisations ont ainsi signé une convention de partenariat afin de mettre en synergie les moyens et compétences des acteurs de leurs réseaux respectifs, au bénéfice des personnes en situation de handicap.

    Cette convention a été signée, en présence des deux présidents, mercredi 12 octobre lors d’une grande journée sportive où des adhérents et usagers de l’APF ont pu s’initier à des activités physiques sportives proposées par la FFH.

     

    Le partenariat entre l’APF et la FFH s’appuie sur les axes de collaboration suivants :

    • Informer et rencontrer les usagers et adhérents des deux réseaux ;
    • Créer des animations sportives mutualisées ;
    • Echanger entre experts des deux réseaux, retours d’expertise entre professionnels ;
    • Relayer les bonnes pratiques locales ;
    • Former les personnels APF sur le champ de l’activité physique ;
    •  Accompagner toute demande individuelle vers une activité physique pérenne dans une association sportive.

     

    De plus, l’APF et la FFH ont décidé d’offrir à leurs membres respectifs la possibilité de découvrir les activités de l’organisation partenaire gracieusement.

    Ainsi, les adhérents de l’APF bénéficient d’un an de gratuité de licence loisir Handisport, et inversement l’adhésion à l’APF est gratuite pour les licenciés de la FFH.

     

    La première campagne d’appel à initiatives sera désormais lancée dans les prochains jours dans le réseau territorial des deux associations signataires pour une mise en relation des acteurs et accompagner toutes les actions ainsi générées par ce partenariat.

     

    Enfin, l’APF et la FFH sont mobilisées dans le cadre de la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024. Les organisations souhaitent aussi se saisir de cet événement pour ancrer durablement la pratique sportive des personnes en situation de handicap, et que ce soit l’occasion d’améliorer l’accessibilité des sites sportifs et de leur environnement.

  • Étude sur l'accessibilité dans les voyages

    Access voyage.jpg

    ILUNION Tecnología y Accesibilidad et Fundación ONCE (Fondation pour la coopération et l’intégration sociale des personnes handicapées) réalisent actuellement une étude sur le comportement en matière de déplacements et d’accessibilité aux transports.

    Cette enquête met en évidence les difficultés rencontrées lors d'un Voyage. L’accessibilité permet d’assurer l’accès des produits et services à toutes sortes d’utilisateurs, aussi bien aux personnes handicapées, qu’aux personnes âgées, ou aux utilisateurs ayant des besoins ou des préférences spécifiques.

     

    Dans cette étude, vous trouverez des questions qui traitent la fréquence des voyages, les destinations favorites, les moyens de transport, etc. Vous trouverez de plus, des questions sur l’accessibilité du voyage, dans le but d’évaluer le niveau de satisfaction des équipements ou l’adaptation des installations touristiques, ainsi que les ressources et les services répondants aux besoins et aux préférences du voyageur.

    Ce questionnaire est ouvert à TOUS LES TOURISTES HANDICAPÉS AINSI QU’AUX PERSONNES qui ont voyagé au moins une fois durant ces deux dernières années et dont le voyage comprenait au moins une nuit à l'extérieur qui veulent participer à cette étude et qui souhaitent partager leur expérience de voyage. Nous aimerions faire remarquer que les réponses reçues sont anonymes et seront analysées à des fins de recherche.

    Ce questionnaire durera environ 10 à 15 minutes. Voici le lien pour accéder au questionnaire en ligne (en français):

    http://accessibilityintravel.consultaopinion.com/Encuesta.aspx?idEncuesta=15

     

  • BILAN OPERATION DE TESTING RESEAU TRANS VAUCLUSE DU 23 SEPTEMBRE 2016

    Se déplacer, circuler librement comme tout le monde, avec tout le monde,

    est l’une des préoccupations majeures des personnes en situation de handicap.

     

    A l’occasion de la Semaine Européenne de la Mobilité, la Délégation de l’Association des Paralysés de France (APF) de Vaucluse a organisé le 23 septembre dernier une opération de testing sur l’accessibilité des autocars des lignes Transvaucluse.

     

    Anonymement, plusieurs militants APF ont tenté de prendre un autocar des lignes Transvaucluse afin de se rendre sur d’autres communes du département. Cette opération a été l’occasion de constater l'état de l’accessibilité des autocars aux personnes en situation de handicap moteur et a permis de mesurer le chemin restant à accomplir pour une véritable liberté de circulation des personnes en situation de handicap, premières victimes de discriminations en France.

     

    Constat d’ensemble

    La journée a permis de tester 3 lignes du réseau Transvaucluse au départ de différentes communes du département. Une ligne n'a pu être testée faute de télécommande pour manipuler la plateforme.

    Sur les 3 lignes testées, de nombreux dysfonctionnements ont été constatés.

     

    MATERIEL

    - Perte de la télécommande servant à actionner la plateforme élévatrice

    - Plateforme hors service

    - Problème de fixation du système d'arrimage des fauteuils (espace de manœuvre insuffisant) entraînant un retard de 15 min à 20 min sur l’horaire de départ

    - Absence de système indispensable à la sécurisation des passagers (ceinture de sécurité et appui tête)

     

    RESSOURCES HUMAINES

    - Absence de formation du chauffeur à l’utilisation du matériel

    - Absence de formation du chauffeur à la sécurisation des passagers (mise en place ceinture de sécurité + arrimage du fauteuil)

     

    VOIRIE

    - Absence d'abaissement de trottoir pour accéder aux arrêts de bus

    - Cheminement encombré pour accéder aux arrêts (véhicule garés sur trottoir)

    - Accès aux abris bus non sécurisés obligeant les personnes en fauteuil à circuler sur la chaussée

     

    EN SYNTHESE

     

    Comparativement au testing réalisé en 2011, il n'y a que peu d'amélioration. Se déplacer et circuler librement reste un défi à relever pour que les personnes en situation de handicap soient réellement des citoyens à part entière. Le chemin à parcourir reste important. Nous sommes disponibles pour agir aux côtés de Transvaucluse pour faire bouger les lignes

     

    L'APF entend bien poursuivre ce combat... pour la liberté de circulation

  • Discrimination dont est victime une étudiante en situation de handicap !

    L'AssociatiImage AMELIE.jpgon des paralysés de France (APF) et la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) sont scandalisées par la discrimination dont est victime Amélie, étudiante en situation de handicap en khâgne au lycée Molière à Paris 16e. Amélie fait face à un refus catégorique d’aménagements simples (transfert de la salle de classe au rez-de-chaussée, passage par une porte permettant d’éviter quelques marches) l’empêchant ainsi de suivre sa scolarité normalement ! Pire, l’administration a même demandé à Amélie de ne plus se présenter dans son établissement, considérant « que celui-ci n'avait pas à accueillir des élèves en situation de handicap » !

    Ces propos, qui renvoient les personnes en situation de handicap à un temps où elles étaient exclues de la société, sont inadmissibles, honteux et indignes d’un lycée public !

    L'APF et la LDH lancent une pétition en ligne et demandent à Mme Najat Vallaud-Belkacem d’intervenir pour que le lycée Molière continue d’accueillir Amélie – en prenant en compte les besoins spécifiques de cette élève qui nécessite des aménagements simples – et de rappeler à l’ensemble des responsables d’établissements scolaires leurs obligations en matière de scolarisation dans les conditions définies par la loi « handicap » du 11 février 2005.

    Pour lire le communiqué complet : AMELIE.pdf

  • SOLID'AGRI : "Je permets aux handicapés d'avoir un travail stable"

    Ingénieur agronome, Solène Espitalié a fondé Solid’Agri. Une association qui emploie en CDI des personnes souffrant d’une déficience physique ou mentale et les met en relation avec des agriculteurs en quête de main-d’œuvre qualifiée.

    « Originaire de Paris, j’ai suivi des études d’ingénieur agronome à Beauvais (60). J’ai ensuite effectué des stages sur le terrain en développement humanitaire. À l’issue de ma formation, alors que mes camarades de promo faisaient des pieds et des mains pour être recrutés dans les grandes entreprises du secteur agroalimentaire, je cherchais un emploi dans le développement durable.

    Après six mois en tant que caissière dans un supermarché, j’ai accepté un poste dans un syndicat professionnel agricole à Avignon. Dans ces fonctions, je me suis aperçue que dans tous les cantons revenait la même problématique : le manque de main-d’œuvre. Notamment parce que le travail est physique et saisonnier. Dans le même temps, des personnes compétentes, mais handicapées, ne trouvent pas d’emploi.

    Sensibilisée par ma mère, institutrice en milieu hospitalier, j’ai voulu me battre contre les discriminations dont sont victimes les personnes en situation de handicap et favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Avec quelques agriculteurs, la Mutualité sociale agricole et d’autres partenaires, nous avons créé en 2008 Solid’Agri, entreprise sociale et solidaire, à Carpentras.

    Aujourd’hui, l’association, présidée par l’agriculteur “durable” Wesley Van der Valk, compte douze personnes en CDI à temps complet, dont dix en situation de handicap (mental léger, surdité, infirmité liée à une maladie) – deux d’entre eux sont devenus chefs d’équipe –, et une centaine de clients.

    Les employés commencent par suivre une formation de deux ans, puis enchaînent toute l’année différents travaux agricoles : plantations maraîchères, récolte de fruits et légumes, de safran, vendanges et taille des vignes, nettoyages de serres, élagage…

    Et tous sont ravis de reprendre confiance en eux. Ils peuvent trouver un logement, passer le permis, acheter une voiture… Bref, devenir autonomes… Et ils travaillent en pleine nature, souvent dans un environnement magnifique. Les clients, eux, sont contents et refont appel à nous chaque année.

    Quant à moi, je suis enchantée de bosser avec mes “gars”. Ils ont des super compétences et ont toujours le sourire. En résumé, ce sont des salariés géniaux ! D’ailleurs la plupart de nos idées viennent d’eux !

    Aujourd’hui, nous élargissons nos activités pour faire face à la saisonnalité des tâches : nous avons créé un jardin thérapeutique dans un établissement pour personnes âgées, afin de favoriser le lien intergénérationnel. Nous proposons aussi nos services aux particuliers qui cherchent à faire entretenir leurs lopins de terre… À terme, nous souhaiterions récupérer les fruits et légumes déclassés pour les redistribuer à des épiceries solidaires et à des centres d’action sociale…

    Hélas, l’autonomie financière de l’entreprise n’est pas encore totalement acquise, et nous cherchons des locaux plus grands pour nous installer. Nous souhaitons aussi nous développer dans d’autres régions, notamment dans les Pyrénées et en Ile-de-France, pour faire connaître notre devise : “Cultivons le champ des possibles !” »

    Source : France Dimanche

  • SCOLARISATION DES ENFANTS HANDICAPES

    “ Des progrès, mais peut mieux faire.” C’est ainsi que Le Monde résume l’appréciation donnée par le rapport du Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) sur la scolarisation des élèves handicapés. Après une décennie (2005-2015) de progrès jugés « fulgurants » en la matière, qui a vu les portes de l’école s’ouvrir à ces enfants, l’instance d’évaluation a présenté, jeudi 11 février, ses préconisations pour que l’on s’approche davantage de l’idéal d’une école « inclusive ». Cette présentation fait suite à une conférence de comparaisons internationales sur le sujet, organisée les 28 et 29 janvier derniers. Comme nous le rappelle plusieurs articles qui reviennent sur le bilan, dix ans après la loi de 2005, le nombre d’élèves handicapés scolarisés en « milieu ordinaire », c’est-à-dire dans une école lambda, a presque doublé (252 285 élèves en 2014 contre 133 838 en 2004). Aujourd’hui, la moitié des élèves handicapés sont scolarisés dans une classe ordinaire et bénéficient, si besoin, de l’accompagnement d’un auxiliaire de vie scolaire. Mais comme le souligne Nathalie Mons,la présidente du CNESCO, si “ l’école inclusive est bien en train de devenir une réalité dans le primaire, les élèves en situation de handicap sont encore très souvent séparés des autres au collège, et plus encore au lycée ”. Mais il faut rappeler aussi que tous les établissements scolaires ne sont pas encore aux normes d’accessibilité. Mais les défis sont loin d’être seulement matériels. Il sont surtout humains. D’abord il faut évoquer le nombre insuffisant d’assistants de vie scolaire mais surtout le manque de formation des enseignants qui se trouvent souvent démunis et même débordés face aux enfants en situation de handicap. Comme le rappelait un article déjà signalé dans un précédent bloc-notes, le travail des enseignants tient souvent du “bricolage héroïque” . Pour le sociologue Serge Ebersold à qui on doit cette formule : “On a mis l’accent sur l’accès physique à une scolarité ordinaire, en aménageant les locaux, en investissant dans du matériel, en recrutant des auxiliaires de vie scolaire. Mais on n’a pas véritablement donné aux équipes les moyens de penser ces enfants handicapés comme étant avant tout des élèves. […] Par ailleurs, le travail réalisé au quotidien auprès d’eux par les enseignants n’est pas reconnu ni formalisé. Il tient souvent du bricolage héroïque. Cette situation ne permet pas de transmettre les compétences acquises à d’autres collègues et futurs collègues. Elle est d’autant plus difficile à vivre que ces professeurs, souvent, se sentent peu épaulés, sinon totalement isolés au sein de leur établissement. ”
    Source : les cahiers pédagogiques

  • La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement promulguée

    La loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement a été publiée au Journal Officiel le 29 décembre.

    Centré sur le maintien à domicile qui doit être financée par 645 millions d’euros annuels provenant d’une taxe sur les pensions des retraités imposables (Casa), ce texte vise à préparer la société française au vieillissement de sa population en anticipant la prise en charge et en garantissant l’autonomie des personnes âgées. Il prévoit une prise en charge financière accrue des aides à domicile, une reconnaissance des aidants familiaux ou des mesures sur le logement, notamment :

    – la création juridique des « résidences services » (article 15)

    – l’autorisation pour le locataire d’effectuer à ses frais des travaux d’adaptation de son logement sans que le propriétaire puisse demander une remise en état des lieux à son départ (article 16).

    – l’autorisation pour les bailleurs sociaux d’attribuer en priorité à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap des logements construits ou aménagés spécifiquement (article 20).

    Source : le moniteur.fr