Accessibilité - Page 7

  • Chronique Croizon : voter avec un handicap, mode d'emploi !

    A moins de trois semaines du premier tour des élections présidentielles, vous avez décidé de voter pour l'accessibilité !
    Oui, celle des bureaux de vote. Si voter est un droit pour tous les citoyens, certains en sont encore empêchés, et notamment lorsqu'ils sont en situation de handicap. Pour de multiples raisons qui concernent tous types de handicap. Aussi bien le handicap physique avec des problèmes d'accessibilité des bureaux que sensoriel avec l'impossibilité, par exemple pour les personnes aveugles, de voter en toute autonomie. Ou encore intellectuel car certains ont bien du mal à comprendre le processus électoral.

    Des consignes sont pourtant données aux présidents des bureaux de vote.
    Oui, il est principalement rappelé dans l'article D-61-1 du Code électoral, que « les bureaux et les techniques de vote doivent être accessibles aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap. Le président prend toute mesure utile afin de faciliter le vote autonome des personnes handicapées ». Les élections ont souvent lieu dans des écoles mais on se rend compte que toutes ne sont pas accessibles, et certains électeurs en fauteuil roulant doivent encore passer par l'accès fournisseurs. Y compris dans des écoles neuves !

    La ville de La-Chapelle-sur-Erdre, par exemple, a adressé aux présidents une lettre de rappel avec des dispositifs très pratiques…
    Oui, des idées pleines de bon sens. Par exemple penser à un cheminement pour arriver au bureau entièrement libre de tout obstacle. Prévoir un isoloir pour les personnes en fauteuil roulant avec un rideau et une tablette plus bas. Vérifier que l'isoloir est bien éclairé, notamment pour les malvoyants.

    Et, pour une fois, les chiens sont autorisés ?
    Oui les chiens-guides, leur accès ne peut évidemment pas être interdit.

    Cela suppose aussi quelques aménagements du processus de vote…
    Oui, un électeur handicapé est en effet autorisé à se faire assister par un électeur de son choix pour glisser le bulletin dans l'enveloppe puis dans l'urne. Et s'il se trouve dans l'impossibilité de signer, il peut lui demander de signer à sa place. Il convient, dans ce cas, de mentionner sur la liste d'émargement : « L'électeur ne peut signer lui-même ».

    Ne pourrait-on pas imaginer des bulletins en braille ?
    Certaines associations le revendiquent mais on rétorque que ce serait trop cher. Pourtant, en Allemagne, cela existe.

    Y-a-t-il d'autres exemples dont on pourrait s'inspirer ?
    Oui, par exemple aux Etats-Unis, il y a des machines à voter. Il suffit d'appuyer sur un bouton. Il en existe une qui permet aux personnes qui n'ont pas l'usage de leur main de souffler dans un tuyau pour faire bouger le curseur. Certaines affichent même la photo des candidats.

    En France, des initiatives sont mise en place par certaines mairies pour préparer au vote.
    Oui, c'est le cas à Rézé, une commune de Loire-Atlantique, qui a eu une excellente initiative. Le 24 mars 2017, elle a reconstitué dans les salons de l'hôtel de ville un bureau de vote pour permettre à des travailleurs d'Esat de se familiariser avec le déroulé du scrutin.

    C'est notamment le cas de Valentine, 21 ans …
    Cette jeune fille n'avait jamais voté et a déclaré « J'ai regardé l'émission à la télé et j'ai déjà choisi. Je veux voter pour le président ». D'autres se sont sentis rassurés de faire le parcours avant l'heure. Bastien avait déjà voté mais ne savait plus comment ça se passait. Et Fabienne a pu s'entraîner à plier le « papier » pour le mettre dans l'enveloppe. L'un d'eux a même proposé de mettre des photos sur les bulletins pour les personnes qui ne savent pas lire. Mais, au-delà de cette initiative, pourquoi ne pas instituer des cours d'éducation civique dans les établissements médico-sociaux ?

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-croizon-vote-accessibilite-853-9739.php

    Source : Handicap.fr

  • Handicap - Le Lagoon 42, un catamaran qui s'adapte à son propriétaire !

    Il n'est pas forcément simple de trouver un catamaran de 40 pied, accessible à une personne handicapée. Le plan de pont et d'aménagement du Lagoon 42 le rendent particulièrement adapté aux personnes à mobilité réduite.

    Clifford Clarke, Australien devenu tétraplégique à la suite d'un accident, a reçu son nouveau Lagoon 42.

    Ce sportif assidu, qui a participé aux Jeux Paralympiques dans l'équipe australienne de rugby, refuse que son fauteuil roulant l'empêche de réaliser ce qu'il veut.

    La liberté de naviguer en mer lui a ouvert les yeux et convaincu de la nécessité d'acquérir un voilier. A ces fins, il a dument mesuré son fauteuil et comparé les différents modèles de catamarans de 40 pieds commercialisés actuellement.

    Clifford Clarke voulait notamment voir si chaque modèle disposait d'assez de place sur le pont et dans le cockpit en restant en fauteuil roulant ; il s'est vite rendu compte que le Lagoon 42 était le seul catamaran de sa taille à avoir assez de largeur et de place sur le pont comme dans le salon et les cabines pour lui accorder le maximum de liberté de mouvement.

    Son concessionnaire local, The Multihull Group, a procédé à plusieurs aménagements, comme un élévateur pour lui permettre d'accéder facilement à la coque tribord.


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    L'Australien envisage déjà de profiter avec son voilier des îles Withsunday, une destination touristique populaire sur la côte Est du pays, puis de naviguer jusqu'à Cairns, une ville côtière plus au Nord. Il prévoit aussi de participer à la Sail Indonesia Rally en 2018.

     

    Source : Actu Nautique 

  • Transports adaptés : Action coup de poing à Toulouse

    C’est à l’occasion du salon Autonomic Toulouse, le 23 mars dernier, qu’un groupe de militants des associations du CIAH 31 a mené une opération coup de poing à l’intention de Tisseo Mobibus, service de transports adaptés. Une trentaine de personnes sont ainsi venues occuper le stand de Tisseo.

    Objectif : Interpeller le service de transports adaptés et, plus largement, faire entendre leurs revendications en matière de liberté d’aller et venir.
    Parmi ces revendications :

    1. Retour à la confirmation immédiate du transport, avec la possibilité d’annuler un transport la veille et suppression des frais pour les transports annulés jusqu’à 7 jours avant
    2. Acceptation des transports vers les établissements sanitaires et médico-sociaux s’ils ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale, reprise de la possibilité de réserver des transports réguliers et respect des horaires pour tous, et en particulier pour ceux qui travaillent, et se rendent à des RDV médicaux
    3. Sécurité des passagers : reprise en main de la formation et du contrôle des conducteurs, en raison d’accidents (les fixations des fauteuils roulants ne sont pas convenablement arrimées)
    4. Élargissement du comité de suivi à de nouvelles associations représentatives des usagers du service
    5. Respect des droits des usagers : non-discrimination, stop à l’intrusion dans la vie privée et la non-confidentialité, respect de la personne des usagers, stabilité et fiabilité des réservations
    6. Mutualisation des financements des Autorités Organisatrices des Transports pour un véritable service sur toute la région Occitanie.

    « En 2013, la DSP (Délégation de Service Public pour le compte de TISSEO-SMTC) de Mobibus, service de transports adaptés en porte à porte, pour les personnes en situation de handicap et âgées, est confiée à TPMR TOULOUSE (groupe TRANSDEV, filiale de VEOLIA Transports), jusqu’au 31 décembre 2018, expliquent les militants. Depuis plusieurs années, les usagers se mobilisent régulièrement (en 2011, 2014, 2015) pour se plaindre de la mauvaise qualité du service destiné à des personnes en situation de handicap lourd (fauteuil roulant, déficience visuelle, …). Encore plus depuis 2009, avec l’ouverture du service aux personnes âgées titulaires de l’APA, tout en augmentant le périmètre desservi, sans y mettre les moyens nécessaires. La situation s’est dégradée d’année en année avec un point culminant en 2015 et une grève des chauffeurs aussi en souffrance avec un service saturé.

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://www.handirect.fr/transports-adaptes-toulouse-mobibus/

    Source : Handirect

  • Colloque à Paris "pour un tourisme accessible"

    "Allez où vos envies vous portent : pour un tourisme accessible" tel est le thème retenu pour le prochain colloque organisé par la Direction Générale des Entreprises le 27 mars à Paris. 

    Cet événement a pour ambition de valoriser l’accessibilité pour tous dans le secteur du tourisme en tant que facteur de compétitivité des destinations.

    La journée sera l’occasion de partager les expériences de différents acteurs qui déploient sur le territoire ou à l’international une stratégie d’accessibilité, mais aussi de mieux connaitre les entreprises et les start-ups qui œuvrent dans ce domaine.

    La DGE présentera ses nouvelles actions, en particulier concernant les marques nationales « Tourisme & Handicap » et « Destination pour tous », autour de quatre temps forts :

    • L’accessibilité, une donnée indispensable du tourisme d’aujourd’hui et de demain
    • L’accessibilité : travaillons-y ensemble !
    • L’accessibilité en route : des professionnels engagés en faveur d’un tourisme pour tous
    • Une nouvelle ambition : ici on vous ouvre les portes !

     

    Lieu : Centre de conférences Pierre Mendès France (Ministère de l'économie et des finances) 139 rue de Bercy, Paris 12ème.

    Pour vous inscrire : http://www.tourisme-handicaps.org/articles/colloque-accessibilite-le-27-mars-2017-a-paris/

  • Accessibilité numérique : une montre connectée en braille !

    L'ère des nouvelles technologies, qui implique l'utilisation d'interfaces tactiles et sans relief, s'avère encore peu accessible aux personnes aveugles et malvoyantes. Pour changer la donne, le secteur de la domotique au service du handicap ne cesse d'évoluer. C'est ce que souhaite prouver la société sud-coréenne Dot avec son modèle de smartwatch conçue pour « connecter » les personnes aveugles et malvoyantes.

    Plus d'accessibilité numérique

    Fruit de trois ans de développement, cette montre 2.0 est équipée d'un afficheur en braille. Tout juste commercialisée pour 300 dollars, elle rend accessible les contenus disponibles sur smartphone. Son utilisateur peut également régler la vitesse à laquelle les caractères s'affichent ou envoyer des messages simples en utilisant les boutons sur le côté. Liée au téléphone via une connexion Bluetooth, Dot permet donc de lire e-mails, tweets, messages instantanés

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-montre-braille-988-9634.php

    Source : Handicap.fr

  • L'accès au train refusé pour sept basketteurs handicapés

    La SNCF aura joué un mauvais tour à l'équipe de basket handisport strasbourgeoise qui devait prendre le train Strasbourg-Paris de 10h51 le 4 mars 2017. Sur le quai, un contrôleur a d'abord empêché les joueurs d'embarquer, jugeant leurs fauteuils trop encombrants. L'équipe se rendait à Paris pour disputer un match contre l'équipe de Saint-Ouen, en Île-de-France, un peu plus tard dans l'après-midi. Pour tenter de trouver une solution, les joueurs avaient proposé de ranger leur matériel dans les sanitaires. Une proposition rejetée par le contrôleur pour « raisons de sécurité ».

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-handibasket-sncf-refus-853-9619.php

    Source : Handicap.fr

  • sans accessibilité, pas de jurée

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    Laura a été tirée au sort pour être jurée aux assises. Sauf que le Tribunal de Laon (Picardie) où elle devait siéger est inaccessible aux personnes à mobilité réduite.

    La loi hors-la-loi. Voilà comment pourrait se résumer l’histoire de Laura. Tétraplégique, cette jeune femme de 29 ans se réjouissait d’accomplir son devoir de citoyenne et d’assumer sa désignation comme jurée d’assises.

    Un tribunal hors normes

    Mais le jour du procès, dès son arrivée au Tribunal de grande instance de Laon (Picardie), premier obstacle : le portique de sécurité est trop étroit. Son fauteuil roulant ne passe donc pas. Qu’importe, elle arrive à le contourner pour se retrouver à nouveau bloquée au pied des escaliers. Pour de bon cette fois puisque aucune alternative (plan incliné, ascenseur, etc.) n’équipe cet édifice public ancien.

    Au final, Laura ne pourra pas assister au procès pour lequel elle était convoquée, faute d’accessibilité. La justice – ou l’injustice – aura surtout été blessante pour Laura : « Je ne pensais pas que je serai obligée d’attendre au pied des marches. C’est hallucinant, c’est honteux », s’est-elle ainsi indignée

    A lire sur France 3 Régions 

    Source : Faire face 

  • Sport : rendre le kitesurf accessible au handicap

    Le kitesurf accessible au handicap ? L'idée fait son chemin au sein de l'école d'ingénieurs ESTACA, établissement renommé spécialisé dans les transports et la mobilité. Des étudiants de l'association de voile de l'école, ESTACA Sailing, travaillent à la conception d'un bateau nouvelle génération : le Kiteboatspeed. Un nom qui en dit long sur les objectifs du projet puisque ses concepteurs ont pour ambition de le rendre à la fois accessible et suffisamment rapide pour la compétition. Un dispositif innovant pensé par et pour des skippers en situation de handicap.

    Défi humain et technologique

    Depuis novembre 2016, l'équipe se mobilise autour de l'optimisation de la coque du bateau. En février 2017, le nouveau prototype est en cours de fabrication, et les ingénieurs sont à la recherche de partenaires financiers. L'enjeu est de taille : pour être adapté aux personnes en situation de handicap, le Kiteboatspeed doit être à la fois solide, fiable et léger, tout en restant stable.

    Conçu par des passionnés

    Tous mordus de voile, les étudiants engagés autour du Kiteboatspeed mettent en application leurs acquis pour un projet concret dans leur domaine de prédilection. « Notre objectif est d'aboutir à un bateau qui, on l'espère, va contribuer à faire évoluer le monde de la voile pour les personnes en situation de handicap comme pour les valides, explique Thomas Desmis, étudiant en 4e année et président d'ESTACA Sailing. C'est très motivant ! » Pour aboutir à ce dispositif, les concepteurs ont établi un cahier des charges et travaillé sur la modélisation de la coque, avant de construire un moule et d'effectuer plusieurs études dites aérodynamiques afin que le bateau puisse prendre de la vitesse, dans l'optique d'une utilisation en compétition.

    Vers une catégorie paralympique ?

    Christophe Martin, fondateur de l'association Air Océan, qui participe au projet avec Chris Ballois, est paraplégique depuis un accident de VTT. Ce sportif est à l'origine du premier châssis fabriqué pour naviguer en kitesurf en position assise. Chris Ballois, né sans avant-bras gauche, est, quant à lui, détenteur du record du monde de vitesse à la voile handisport depuis 2014. Il est 7e du championnat du monde de vitesse de kitesurf 2016, parmi les valides.

    Premiers essais à venir

    Avec Kiteboatspeed, les deux skippers ont une sacrée ambition : créer une nouvelle méthode de navigation dans une classe de bateaux, avec l'objectif de participer aux Jeux olympiques et paralympiques ! Pour toucher au but, ce bateau adapté doit pouvoir assurer sécurité et performance aux navigateurs, hommes ou femmes, valides ou en situation de handicap. D'ici là, la nouvelle coque, en cours de fabrication, devra être soumise à des tests en dynamique au cours de l'été 2017, après des premiers essais sur l'eau au printemps, sur la base nautique de Saint-Quentin-en-Yvelines (78).

    Source : Handicap.fr

  • ViMaRare, pour mieux vivre avec une maladie rare

    ViMaRare application mobile pour les maladies rares

    L’application mobile ViMaRare propose des outils et conseils pour aider les patients et leurs proches à gérer la maladie rare au quotidien.

    Pensée par les malades et pour les malades, en coopération avec leurs familles et les professionnels qui les accompagnent, ViMaRare est une application mobile dédiée aux patients touchés par une maladie rare et à leurs proches.

    Lancé par l’Alliance Maladies Rares et sa délégation Champagne-Ardenne, l’application ViMaRare a pour objectif d’aider le malade et sa famille à gérer le quotidien en centralisant, les informations utiles, générales et personnelles, notamment en situation d’urgence. C’est une application transversale utilisable pour toute maladie rare car elle est personnalisable par chaque utilisateur.

    ViMaRare a reçu le Label « Droits des usagers de la santé »

    Reconnue et soutenue par l’ARS Grand Est qui a financé sa mise en œuvre, ViMaRare a reçu en décembre 2015 le Label « Droits des usagers de la santé ». « Une maladie est dite rare quand elle concerne moins d’1 personne sur 2 000, commentent les créateurs de l’application. Les maladies sont rares mais pas les personnes atteintes. Actuellement, 3 millions de personnes sont concernées en France par une maladie rare. L’application a pour objectif d’informer sur les maladies rares et d’inciter le patient à être acteur de sa santé. La fonctionnalité d’envoi de notifications, informant sur les évènements maladies rares, permet de rompre l’isolement ».

    ViMaRare propose quatre grandes rubriques : Informations essentielles – Gérer sa maladie au quotidien – Accéder rapidement à ses documents et à ses contacts. L’application est téléchargeable gratuitement sur smartphone.

    Vous pouvez retrouver cette application sur les plateformes de téléchargement smartphones Androïd et Iphone.

     

    Source de l'article : http://www.handirect.fr/

  • Chercher Élections : accompagné jusqu'aux urnes en cas de handicap

    elections-accompagne-jusqu-aux-urnes-en-cas-de-handicap-9586.jpgEn France, printemps 2017 rimera avec élections présidentielles (23 avril et 7 mai) et législatives (4 et 18 juin). Pour se rendre aux urnes, les personnes en situation de handicap pourront parfois compter sur l'entourage… Mais pas que ! Pour que le vote soit aussi simple et accessible que celui des personnes valides, le réseau Age d'or services, spécialisé dans l'aide à domicile, propose un nouveau mode d'accompagnement personnalisé.

    Le principe est simple

    Sur simple réservation, un intervenant vient chercher la personne qui en a besoin à son domicile et l'accompagne, à pied ou avec un véhicule, jusqu'à l'isoloir, avant de la raccompagner chez elle. Une initiative bienvenue pour remplir son devoir citoyen sans souci de mobilité ou d'accessibilité.

    Services personnalisables

    Spécialisé dans l'aide à domicile, le réseau Âge d'or services (site en lien ci-dessous) définit ses prestations en fonction de la distance à parcourir et des besoins de la personne. À noter que ces prestations permettent de bénéficier d'une réduction ou d'un crédit d'impôt de 50% des sommes versées.


    © Olivier Tuffé / Fotolia

     

    Source de l'article : https://www.handicap.fr/