Interview - Page 3

  • 5ième Biennale du handicap

    5ème Biennale du Handicap, du 4 au 11 février 2015 en Lorraine

     

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    Ces 4 jours d'événements sous le parrainage de Philippe POZZO DI BORGO s'articuleront autour de 5 thématiques...



    En ce début 2015, juste avant la date anniversaire de la loi du 2005-102 (11 février 2015), l'IRTS de Lorraine et ses partenaires engagent une nouvelle Biennale du Handicap. Cette 5ème édition veut marquer l’histoire du passage dans un autre temps, le temps de la réalisation d’une réelle société inclusive en Lorraine.

    Pour inaugurer cette 5ème édition, un grand forum, "la Fabrique inclusive" proposera un lieu de rencontres et d'échanges inédits entre les acteurs du champ du handicap en Lorraine.

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    Source: handicapinfos.com

     

  • Rocking chair

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    Rocking Chair : un talk-show comme à la maison

    Tous les dimanches, sur la chaine Numéro 23, l’écrivain Bruno de Stabenrath convie une personnalité à déjeuner pour un talk-show en tête-à-tête.

    On le connaît pour son parler cash. Il y a quelques mois encore, il poussait un coup de gueule contre le manque d’accessibilité des salles de cinéma. Transformé en animateur de télévision, l’ex-jet setter, tétraplégique depuis un accident survenu en 1996, Bruno de Stabenrath  reçoit chaque dimanche un invité dans Rocking Chair, un talk-show intimiste de 26 minutes.
    Rien de nouveau sous le soleil. Comme Thierry Ardisson à une époque, celui qui a été acteur, scénariste, musicien et écrivain, ouvre les portes de son appartement et discute autour de bons petits plats concoctés par un chef. Une interview sur le mode de la conversation, avec des invités complices.

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  • Alexandra BORROT

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    Alexandra Borrot balaie les clichés sur les handicapés

    Sortir d’un corps prison, des clichés collés aux handicapées, bousculer le cadre et agiter les consciences. Éprise de liberté, le verbe acéré, Alexandra Borrot, 39 ans, s’y emploie avec vivacité. Son accident, elle l’évoque ainsi : « Quand je suis tombée sur la tête, j’ai perdu ma langue. » Une chute dans l’escalier du domicile familial, il y a un peu plus de vingt ans. La suite ? Coma, centre de rééducation et un combat acharné pour retrouver l’usage de la parole après cinq ans de mutisme et douze où les autres ne la comprenaient pas.  Alexandra Barrot n’a jamais renoncé.  Dans un documentaire diffusé en 2013, Je marcherai jusqu’à la mer, elle raconte son histoire. Elle qui a eu tant de mal à ré-apprivoiser les mots s’affirme aujourd’hui comme une grande gueule et n’hésite pas à parler cru de sexualité, de jouissance, de ce qui « l’emmerde » et de ce qui lui plaît.

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  • Documentaire sur les enfants polyhandicapés

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    Polyhandicap : comment filmer l’adolescence des ʺenfants éternelsʺ ?

    Après Les Zazous, documentaire sur l’enfance polyhandicapée, tourné dans un IME d’Amiens, le documentariste Marc Dubois prépare le deuxième volet de sa trilogie Entre deux eaux. Pendant un an, il va s’intéresser au délicat passage à la puberté de ces jeunes qu’on appelle – à tort – ʺles enfants éternelsʺ.

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  • Salto Mortale

    Salto Mortale : Antoine Rigot, le funambule au corps blessé

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    Le combat quotidien d'un funambule contre la fatalité.



    Le combat d'un funambule pour retrouver l'usage de ses jambes et redonner un sens à sa vie après un accident. Ce combat, le réalisateur Guillaume Kozakiewiez l'a filmé pendant deux ans. "Salto Mortale" raconte l'envie de vivre de ce personnage hors du commun. Le film présenté en avant-première à Rennes, sera en salles le 26 novembre.

    Continuer à avancer, malgré tout. Malgré le handicap, la douleur, le désespoir. "Salto Mortale" est l'histoire d'un homme qui, face à l'adversité, a refusé de baisser les bras.

    On voit bien ce qu’une telle histoire, tellement extraordinaire, témoignant à la fois d’une telle cruauté du destin et d’une telle force de caractère, aurait inspiré, en termes de pathos, à un scénariste hollywoodien. Guillaume Kozakiewiez choisit un autre chemin. Celui d’une proximité respectueuse, qui tente d’appréhender comment un athlète de la trempe de Rigot (beau bébé à l’évidence) surmonte l’épreuve qui le frappe dans son corps, soit au cœur même de sa pratique, et partant, irrémédiablement, dans son esprit.

     

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    Source: handicapinfos.com

  • Jérémy VANNESTE courra le marathon de New York en fauteuil ce dimanche 2 novembre

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    Jérémy Vanneste courra le marathon de New York en fauteuil

     

    Jérémy Vanneste, 23 ans, prendra dimanche 2 novembre le départ du plus fameux des marathons, celui de New York. Un privilège rare. En effet, ils ne seront qu’une centaine de handisportifs au milieu des 50 000 participants.Le jeune intervenant en informatique dans une école maternelle du Nord s’apprête à relever un sacré défi. Ce dimanche, il prendra le départ du mythique marathon de New York. « C’est l’un des plus beaux mais ça n’est pas le plus facile. » Le parcours débute avec la montée vers Staten Island et le passage sur le célèbre pont Verrazano-Narrows. Les 50 000 participants franchiront ensuite le Queens, le Bronx avant de finir dans le quartier de Manhattan.

     

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  • Un handicapé privé de film

    Un handicapé privé de film

    Un cinéphile handicapé n’a pas pu, samedi, voir le film qu’il désirait à l’UGC. Il dénonce le mauvais accueil du personnel.

     

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    De nombreux endroits sont encore inaccessibles aux fauteuils

     

     

    Meurtri. Florian Bailleul, 31 ans, n’a toujours pas digéré la mésaventure qui lui est arrivée samedi dernier. «Je voulais voir le film Le Juge, vers 17h, au cinéma UGC de Saint-Sever», raconte l’homme qui circule en fauteuil roulant. «Dès que j’ai demandé ma place à la caissière, elle m’a dit «non».» Florian dit qu’il s’est alors étonné. «Elle m’a dit que je représentais un danger et qu’elle ne me vendrait pas de place».

    Le Juge est projeté ce jour-là dans une salle du rez-de-chaussée du cinéma de la rive gauche. Une salle dont l’accès est rendu impossible à une personne en fauteuil par une quinzaine de marches. Florian demande alors à parler à un responsable de l’établissement. L’employé invoque des questions de sécurité. «Il voulait surtout clore la discussion», estime Florian. «Il a fini par me dire de contacter la direction générale d’UGC pour me plaindre du manque d’accessibilité.»

    «Je me suis senti rejeté»

    Florian regrette surtout «que le personnel n’ait cherché aucune solution. On aurait pu me proposer d’aller voir un autre film, à l’étage, qui est accessible par ascenseur. Si il y avait vraiment eu discussion, on aurait aussi pu m’aider à monter les marches, sachant que je peux un peu marcher avec de l’aide. Je me suis senti rejeté parce que j’étais différent. Cela a été violentpour moi».

    Chargée de la communication du groupe UGC, à Paris, Charlotte Mouranet reconnaît que les salles du rez-de-chaussée du cinéma ne sont pas encore accessibles. «Florian Bailleul a, semble-t-il, demandé à être porté pour accéder à la salle. Nos employés ont des consignes strictes: pour des raisons de sécurité, il leur est interdit de laisser des personnes en fauteuil pénétrer dans les salles du bas».

    Charlotte Mouranet explique que, pour éviter les discriminations, «les films projetés tournent dans les différentes salles. La semaine suivante, Florian Bailleul aurait pu voir son film dans une salle de l’étage». Elle ajoute que l’employé le lui a proposé. Florian affirme le contraire.

     

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    Source: paris-normandie.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • L'ancien premier ministre s'est mis en fauteuil

    Thierry Mariani, l’ancien ministre, est en fauteuil roulant.

    Dans le cadre d’une émission de télé réalité prévue pour 2015 sur D8, l’ancien ministre UMP des transports s’est mis en fauteuil roulant pendant une journée. L’homme politique s’est grimé pour ne pas être reconnu.

     

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    Audrey accompagne Thierry Mariani.

    C’est le Parisien de ce mardi qui a vendu la mèche : les politiques se mettent incognito dans des situations difficiles. Julien Dray en prof de banlieue, Michèle Alliot-Marie en gardien de la paix, et Thierry Mariani en handicapé, le temps d’une émission. Coaché par une vraie personne handicapée, il a dû apprendre à manier un fauteuil, et franchir les nombreux obstacles parisiens : marches, ascenseur en panne,vpoubelles au milieu du trottoir, etc. Aujourd’hui député, Mariani raconte au Parisien : « Quand je marche dans la rue désormais, je fais plus attention au moindre détail ». Thierry Mariani était ministre des transports dans le gouvernement de Nicolas Sarkozy de 2010 à 2012.

     

    Intervenu en juin 2011 sur la radio vivre FM par rapport à la conférence Nationale du Handicap, Thierry Mariani s’était exprimé sur le handicap et le transport, une problématique majeure. « Un réel effort se fait en termes d’accessibilité de gare. La SNCF a investi plus de 500 millions d’euros pour optimiser les systèmes d’information avec la RATP » expliquait-il en 2011. Thierry Mariani soutenait : « le ministère travaille avec le STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) pour voir, cas par cas, comment on peut améliorer les choses, mais le matériel coûte cher, et la durée d’amortissement est longue ». « Le domaine des transports est un point vital puisque c’est le plus complexe » affirmait-il. 

     

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    Source: vivrefm.com

     

  • Handéo

     

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    Enfants handicapés, les oubliés de l’aide à domicile selon l’enseigne Handéo

     

     

    En matière d’aide à domicile auprès des enfants en situation de handicap, tout ou presque reste à faire. Un constat alarmant que dresse Handéo, l’association des services aux personnes en situation de handicap, dans sa dernière étude.

     

    logo handeoEn France, on estime à 300 000 le nombre d’enfants porteurs d’un handicap : 225 000 scolarisés en milieu ordinaire et 65 000 accueillis en structures spécialisées. C’est dire si l’enfant handicapé n’existe, au regard du politique, qu’au sein d’un établissement d’éducation ! « Les besoins de ces enfants, en dehors du temps qu’ils passent à l’école ou dans un établissement médico-social, sont peu ou pas étudiés (…). Pour la mise en œuvre de leur droit à vivre dans la société à égalité avec les autres enfants et familles, chez eux ou dans les activités sociales comme le sport, la culture ou les loisirs, tout reste à faire ou presque », soulignent les auteurs de la dernière étude de Handéo, la première enseigne nationale des services à la personne pour toutes les situations de handicap.

     

    Les parents en première ligne

     

    Fondée par treize associations nationales de défense des personnes handicapées, dont l’APF, pour promouvoir des services de qualité, Handéo a interrogé 744 parents entre juillet et octobre 2013. Car ce sont eux qui, dans leur écrasante majorité, apportent au quotidien l’aide humaine nécessaire à leur enfant pour compenser son handicap : aide pour les activités extérieures, les apprentissages et les devoirs, pour une garde de jour et de nuit, les actes essentiels de la vie quotidienne… 88% des répondants auraient davantage besoin d’un intervenant professionnel pour les relayer dans ces tâches.

     

    Besoin de gardes d’urgence

     

    Sans surprise, les deux premières raisons invoquées pour ne pas solliciter cette aide extérieure sont un problème de budget (55%) et la difficulté à trouver un prestataire compétent (44%), formé au handicap, ayant un contact facile avec l’enfant. Parmi les services à domicile les moins développés aujourd’hui, les familles jugeraient utile de pouvoir faire appel à des gardes d’urgence, à des techniques éducatives spécifiques et au baluchonnage.

     

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    Source: faire-face.fr

  • Etude nationale auprès des travailleurs handicapés

     

    QualiTHravail® : première étude nationale sur la Santé et Qualité de Vie au Travail des personnes handicapées ou en situation de handicap

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    Une étude auprès des travailleurs en situation de handicap...


    Ariane Conseil, cabinet spécialiste des Politiques Handicap et de la Santé et Qualité de Vie au Travail lance le 13 octobre prochain la première grande étude nationale sur la Santé et la Qualité de Vie au Travail (SQVT) des personnes handicapées ou en situation de handicap : l’Observatoire QualiTHravail.

    Une étude auprès des travailleurs en situation de handicap

    L’Observatoire QualiTHravail® est un projet innovant parti d’une idée simple : interroger les personnes en situation de handicap, qu’elles en aient le statut ou non, pour mesurer leur Santé et Qualité de Vie au Travail. L’objectif est de dresser un état des lieux dix ans après la loi du 11 février 2005 (Loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes) et de trouver de nouvelles pistes d’actions. Les résultats permettront de croiser des données individuelles (santé physique, mentale, sociale) et environnementales (facteurs de SQVT). Conçu sur la base d’études et d’échelles de mesure scientifiquement validés, L’Observatoire sera reconduit tous les deux ans à partir de cette année.

    Première édition de l'Observatoire QualiTHravail® du 13 octobre au 31 décembre 2014

    L'observatoire s’adresse à toute personne en emploi dans le secteur privé ou public, profession libérale ou travailleur indépendant. Le temps à consacrer au questionnaire est d’une vingtaine de minutes en moyenne. Le questionnaire est sécurisé, confidentiel, et accessible en ligne sur www.qualithravail.fr. Il peut être rempli à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone et satisfait aux conditions d’accessibilité numérique. Les données seront traitées par des experts en statistiques. Les résultats de cette étude sont attendus au premier trimestre 2015 sur le site internet d’Ariane Conseil et seront accessibles à tous les participants.

     

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    Source: handicapinfos.com