Vos droits - Page 3

  • L’équipe de la Maison du Département vous informe :

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    Ils vous attendent nombreux !

  • A Moulins, les personnes en situation de handicap moins bien considérées que des pots de fleurs !

    Signez la pétition en ligne !

     

     

    La délégation de l’Association des paralysés de France (APF) de l’Allier se trouve aujourd’hui dans une situation ubuesque : la Mairie de Moulins lui refuse la mise en accessibilité de ses propres locaux !

    Alors qu’aucun obstacle ne s’oppose à l’installation d’une rampe extérieure pour accéder aux locaux de la délégation, c’est un refus incompréhensible que la mairie adresse à l’association.

    Depuis des mois, les nombreuses démarches et demandes de rendez-vous avec le maire de la ville, Pierre-André Périssol, restent sans effet. Pire, ce dernier, a envoyé les forces de l’ordre locales, jusqu’à deux fois par jour, pour demander à la délégation de retirer la rampe amovible de fortune ! Le fleuriste, voisin de la délégation, est lui plus chanceux, il dispose de deux rampes permanentes « indispensables pour sortir et rentrer les pots de fleurs » selon la Mairie.

    Face à cette grave atteinte aux libertés fondamentales des personnes, l’APF, extrêmement choquée et en colère, lance une pétition pour faire respecter la mise en accessibilité de ce local !

     

     

    La délégation APF, contrainte de déménager il y a quelques mois, a cherché en vain un local accessible. Elle a finalement porté son choix sur un local de plain-pied mais avec une marche à l’entrée et a déposé un dossier afin d’engager les travaux d’accessibilité, c’est-à-dire l’installation d’une rampe. Dès cet instant, la Mairie a refusé à la délégation la mise en accessibilité de ses locaux, alors qu’aucun argument technique ou architectural ne s’y oppose.

     

    La délégation APF a donc installé une rampe amovible, mais la Mairie a sommé les forces de l’ordre locales de demander à la délégation de retirer sa rampe de fortune, jusqu’à deux fois dans la même journée !

    Le comble est que le fleuriste, voisin de la délégation APF, possède lui deux rampes fixes « indispensables pour sortir et rentrer les pots de fleurs » selon la mairie… !

    Entre outre, la mairie a osé affirmer à la délégation APF ne pas pouvoir accorder l’installation d’une rampe, car elle devrait alors «  l’accepter à tous les commerçants ». Un comble…

     

    Les demandes de rendez-vous avec le Maire étant restées lettre mortes ou s’étant soldées par des échecs et face à cette situation de blocage pour la libre circulation des personnes en situation de handicap à la délégation, l’APF a décidé de lancer une pétition.

    L’APF demande à M. Périssol de bien vouloir respecter l’obligation d’accessibilité et d’autoriser dans les meilleurs délais la mise en place d’une rampe extérieure définitive permettant l’accès à la délégation.  

    L’APF a également saisi le Défenseur des droits pour lui faire part de cette situation ubuesque.

    L’APF rappelle que l’accessibilité concerne des millions de citoyens : personnes en situation de handicap, personnes âgées, parents avec poussettes, blessés temporaires, livreurs, cyclistes, etc. Refuser la mise en accessibilité d’un bâtiment, c’est nier à toutes ces personnes, leur liberté de d’aller et venir.

  • Journée de manifestation en faveur des demandeurs d'emploi ayant une reconnaissance en qualité de travailleur Handicapé

    Journée de manifestation organisée par pole emploi

    Suite à la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées, le jeudi 17 Novembre 2016 de 9h à 12h, les agences Pôle Emploi du bassin d’Avignon (Le Pontet, Avignon et AGROPARC) organisent une journée de manifestation en faveur des demandeurs d’emploi ayant une reconnaissance en qualité de travailleur handicapé. Seront présents CAP EMPLOI, des demandeurs d’emploi et les conseillers référents Handicap du bassin d’Avignon et des entreprises.

     

    Afin de faire évoluer les mentalités et casser les préjugés sur le handicap et l’emploi, nous vous invitons à cet événement qui se déroulera au Pôle Emploi Le Pontet, 2 rue François Lascour, 84130 Le Pontet.

     

    Organisation de la matinée :

     

    -        9h à 9h30 :     Handicafé : accueil convivial autour de café et viennoiseries.

    -        Dès 9h30 :      Visionnage de films sur le thème suivie d’une table ronde entre entreprises et demandeurs d’emploi.

  • Journée mondiale du refus de la misère

    Communiqué de presse

    Urgence sociale pour les personnes en situation de handicap!

     

    A l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, l’Association des paralysés de France (APF) tient à rappeler que plus d’un million de personnes en situation de handicap vivent sous le seuil de pauvreté: bénéficiaires de l’AAH ou de rentes et pensions d’invalidité, chômeurs de longue durée, bénéficiaire du RSA, retraités pauvres, etc. Face à cette situation dramatique, l’APF est engagée notamment via le Collectif Alerte pour lutter contre toutes les formes de pauvreté et d’exclusion. L’APF propose également des  solutions sur sa plateforme citoyenne collaborative  #2017Agirensemble et invite les citoyennes et citoyens, les organisations de la société civile à y faire part des leurs.

    L’association rappelle que le véritable changement auquel aspirent  les personnes en situation de précarité dont font partie nombre de personnes en situation de handicap est la création d’un revenu personnel d’existence décent, dont le calcul serait déconnecté des ressources du conjoint, l’attribution sécurisée et l’octroi des droits connexes simplifié et automatisé.

    Un million de personnes sont aujourd’hui bénéficiaires de l’allocation adultes handicapées (AAH)  auxquelles il faut ajouter les bénéficiaires de rentes et pensions d’invalidité, les retraités, les bénéficiaires du rsa et les travailleurs pauvres en situation de handicap. Les quelques avancées concernant l’AAH obtenues ces derniers mois, si elles sont importantes, restent insuffisantes et partielles et n’apportent pas de réponse durable aux personnes en situation de handicap.

    La misérable revalorisation de l’AAH de 0,80cts d’euros en avril dernier a représenté un véritable affront à cette situation.

    L’APF rappelle que l’objectif premier est de sortir les personnes en situation de handicap d’une vie passée sous le seuil de pauvreté.

    Aujourd’hui, l’APF constate, avec regret, que le sujet de la précarité de millions de concitoyens ne fait toujours pas parti des enjeux portés par les candidats à la campagne présidentielle! Les personnes en situation de handicap ne peuvent pas attendre un quinquennat de plus, il y a urgence sociale!

    Ainsi, à l’occasion des élections présidentielle et législatives à venir, l’APF a lancé une plateforme citoyenne collaborative #2017Agirensemble, ouverte à toutes et à tous pour co-construire des propositions permettant une société solidaire ouverte à toutes et tous.

    Les solutions proposées sur la plateforme #2017Agirensemble visent à créer un revenu d’existence pour tous, à lutter contre le non-recours aux prestations sociales, à généraliser la couverture médicale universelle complémentaire, à simplifier les démarches administratives ou encore à renforcer les services sociaux de proximité.

    L’APF appelle les citoyennes et citoyens, les organisations de la société civile à apporter leurs contributions sur cette plateforme afin d’élaborer et de porter, ensemble, des propositions pour en finir avec la précarité!

  • Discrimination dont est victime une étudiante en situation de handicap !

    L'AssociatiImage AMELIE.jpgon des paralysés de France (APF) et la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) sont scandalisées par la discrimination dont est victime Amélie, étudiante en situation de handicap en khâgne au lycée Molière à Paris 16e. Amélie fait face à un refus catégorique d’aménagements simples (transfert de la salle de classe au rez-de-chaussée, passage par une porte permettant d’éviter quelques marches) l’empêchant ainsi de suivre sa scolarité normalement ! Pire, l’administration a même demandé à Amélie de ne plus se présenter dans son établissement, considérant « que celui-ci n'avait pas à accueillir des élèves en situation de handicap » !

    Ces propos, qui renvoient les personnes en situation de handicap à un temps où elles étaient exclues de la société, sont inadmissibles, honteux et indignes d’un lycée public !

    L'APF et la LDH lancent une pétition en ligne et demandent à Mme Najat Vallaud-Belkacem d’intervenir pour que le lycée Molière continue d’accueillir Amélie – en prenant en compte les besoins spécifiques de cette élève qui nécessite des aménagements simples – et de rappeler à l’ensemble des responsables d’établissements scolaires leurs obligations en matière de scolarisation dans les conditions définies par la loi « handicap » du 11 février 2005.

    Pour lire le communiqué complet : AMELIE.pdf

  • La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement promulguée

    La loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement a été publiée au Journal Officiel le 29 décembre.

    Centré sur le maintien à domicile qui doit être financée par 645 millions d’euros annuels provenant d’une taxe sur les pensions des retraités imposables (Casa), ce texte vise à préparer la société française au vieillissement de sa population en anticipant la prise en charge et en garantissant l’autonomie des personnes âgées. Il prévoit une prise en charge financière accrue des aides à domicile, une reconnaissance des aidants familiaux ou des mesures sur le logement, notamment :

    – la création juridique des « résidences services » (article 15)

    – l’autorisation pour le locataire d’effectuer à ses frais des travaux d’adaptation de son logement sans que le propriétaire puisse demander une remise en état des lieux à son départ (article 16).

    – l’autorisation pour les bailleurs sociaux d’attribuer en priorité à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap des logements construits ou aménagés spécifiquement (article 20).

    Source : le moniteur.fr

  • LA MAISON DEPARTEMENTALE PERSONNES HANDICAPEES (MDPH)

    La MDPH et ses antennes est le guichet unique au service des personnes âgées et des personnes handicapées du Vaucluse.

    Que peut faire la MDPH pour vous ?

    À la MDPH, vous trouverez des professionnels (chargés d’accueil, psychologues, assistantes sociales...) qui vous accompagnent dans :
    - l’élaboration de votre projet de vie
    - la recherche de solutions adaptées à votre handicap
    - l’accès à l’emploi et à la formation
    - l’information sur vos droits et sur les prestations auxquelles vous pouvez prétendre
    - l’orientation vers des organismes compétents
    - les mesures de conciliation et de médiation.

    Pour davantage de proximité et une meilleure accessibilité, la MDPH vous propose 3 lieux d'accueil dans le Vaucluse :

    Avignon - Plateforme d’Accueil « Grand-Avignon et Comtat »
    22, boulevard Saint-Michel - Avignon
    Téléphone : 0 800 800 579

    Cadenet -Plateforme d’Accueil « Sud-Vaucluse »
    Immeuble « La Glaneuse », avenue Philippe De Girard - Cadenet
    Téléphone : 0 800 800 579

    Vaison-la-Romaine - Plateforme d’Accueil « Haut-Vaucluse »
    8, place Théodore Aubanel Vaison-la-Romaine
    Téléphone : 0 800 800 579

    Site internet : http://www.vaucluse.fr/action-sociale/handicap/mdph84/

  • La prime d’activité, c’est aussi pour les travailleurs handicapés

    À partir de janvier 2016, les travailleurs touchant de faibles revenus professionnels auront droit à une prime d’activité. Y compris s’ils perçoivent l’allocation adulte handicapé (AAH). Et même s’ils travaillent en Ésat. Mais pour les travailleurs allocataires de l’AAH, le dispositif ne devrait pas être opérationnel avant juillet, avec effet rétroactif au 1er janvier.

    Les travailleurs bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) auront bien droit à la prime d’activité. Qu’ils travaillent en milieu ordinaire ou en établissement et service d’aide par le travail.  À compter du 1er janvier 2016, cette nouvelle prestation va remplacer la prime pour l’emploi (un crédit d’impôt) et le RSA activité (un complément aux bas salaires). Tous les salariés et travailleurs indépendants de plus de 18 ans, à temps plein ou à temps partiel, pourront la percevoir si les ressources de leur foyer sont inférieures à un certain niveau (exemple : pour un célibataire, 1,3 fois le Smic net mensuel, soit 1 500 € environ). Son montant dépendra de leurs ressources et de la composition de leur foyer (97 € par mois, par exemple, pour un célibataire gagnant 1 300 € net).

    Discussions entre associations et ministères sur la prime d’activité

    Depuis début novembre, l’articulation AAH et prime d’activité a fait l’objet de discussions entre les cabinets de Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, Ségolène Neuville, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, et plusieurs associations – l’Apajh, l’APF et l’Unapei. Objectif : trouver le mécanisme de calcul permettant qu’à revenu global équivalent les travailleurs allocataires de l’AAH accèdent aux mêmes droits que ceux ne bénéficiant pas de l’AAH.

    La prime d’activité représente « un vrai gain de pouvoir d’achat »

    Au final, l’AAH sera exceptionnellement considérée, pour ce dispositif, comme un revenu d’activité venant s’ajouter aux revenus professionnels. Les salariés et indépendants dont le cumul AAH + revenus d’activité est inférieur aux plafonds de droit commun pourront bénéficier de la prime.         « Pour beaucoup d’entre eux, cela va représenter un vrai gain de pouvoir d’achat », précise Véronique Bustreel, la conseillère nationale emploi de l’APF. Une personne handicapée seule travaillant en milieu ordinaire dont le salaire est de 800 € nets par mois et qui perçoit une allocation adulte handicapé (AAH) de 231 €, percevra une prime d’activité de 136 € par mois, selon le gouvernement. Mais il y a aura aussi des perdants, comme pour l’ensemble des travailleurs : certains ne percevront plus la prime d’activité alors qu’ils avaient droit à la prime pour l’emploi, puisque les plafonds ne sont pas les mêmes. Par ailleurs, les associations ont également obtenu que cette prime d’activité n’entre pas dans la base des ressources prises en compte pour le calcul des droits à l’AAH, afin de ne pas en diminuer le montant.

    Le premier versement n’interviendra pas, au mieux, avant l’été 2016

    En revanche, l’arbitrage ayant été tardif, sa mise en place effective le sera aussi. Elle n’interviendra pas, au mieux, avant début juillet 2016, pour un premier versement en août. Mais elle sera rétroactive au 1er janvier 2016, la date officielle d’entrée en vigueur. Concrètement, les allocataires percevront, lors de leur premier paiement par leur Caisse d’allocations familiales (Caf), un versement comprenant les mois écoulés depuis le lancement de la prime.

    Le simulateur de la Caf n’intègre pas encore les allocataires de l’AAH

    Le simulateur, mis en ligne par la Caf le 22 décembre, n’intègre d’ailleurs pas encore les travailleurs allocataires de l’AAH. Ils devront donc attendre avant de connaître le montant de leur prime d’activité. Pour le moment, l’administration n’a pas encore précisé à quelle date ils devront déposer leur dossier de demande de prime d’activité. Faire Face vous informera dès que nous aurons obtenu la réponse. 

  • Droit

    Impôt sur le revenu, ou pas, en 2015 ? Kevin Polisano calcule pour vous

    Impôt sur le revenu, ou pas, en 2015 ? Kevin Polisano calcule pour vous

    Votre salaire net imposable est inférieur à 1 830 € par mois ? Alors, vous ne paierez pas d’impôt sur le revenu si vous êtes célibataire et titulaire d’une carte d’invalidité d’au moins 80 % ou d’une pension, militaire ou d’accident du travail, pour une invalidité d’au moins 40 %. Une procédure de calcul clairement détaillée sur le site de Kevin Polisano.

    Paiera des impôts ou n’en paiera pas ? La question revient chaque année, au printemps, en même temps que la déclaration de revenus dans les boîtes aux lettres. Avec une acuité particulière pour les personnes handicapées auxquelles s’appliquent des règles fiscales particulières. La réponse, vous la trouverez sur le blog de Kevin Polisano, ce doctorant tétraplégique, auteur de posts pédagogiques sur le mode de calcul de l’AAH, notamment.

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