Films - Page 3

  • L’ESAT de la Mauldre lance la cinéma thérapie !

    Valoriser la différence et donner confiance aux travailleurs handicapés : tels sont les objectifs de la cinéma thérapie, concept récemment lancé par l’’ESAT de la Mauldre.

    Je m’appelle Mehdi Noblesse, je suis psychologue dans un ESAT des Yvelines, l’ESAT de la Mauldre. Depuis 2013, j’ai mis en place dans cet ESAT une activité de cinéma thérapie qui vise à aider les travailleurs à surmonter leurs difficultés par l’utilisation du cinéma.

    Cette activité a consisté, dans un premier temps, à présenter aux travailleurs des films portant sur le handicap ou la différence. Nous pouvions alors, par la suite, débattre sur les thématiques phares du film et faire des parallèles avec leur propre vécu, leurs représentations, leurs difficultés. Nous avons par exemple projeté des films comme Intouchables, Le Huitième Jour, La vie rêvée de Walter Mitty, Chocolat, De rouille et d’os, De toutes nos forces

    Toutes ces œuvres ont permis d’aborder des thèmes comme le regard de l’autre face au handicap, l’acceptation des troubles et des différences, l’adéquation entre le handicap et la vie quotidienne, la sexualité. Les débats furent riches et firent écho aux problématiques que les usagers rencontraient.

    Dans un second temps, nous avons également pu faire évoluer cette activité vers la réalisation de courts-métrages. Des courts-métrages dans lesquels les travailleurs interprétaient les rôles ou occupaient un poste technique.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.handirect.fr/cinema-therapie-esat-de-la-mauldre/

    Source : Handirect 

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  • Cerveaux mouillés d’orages : un film fort sur l’amour hors normes

    Photographe indépendante, Karine Lhémon a réalisé Cerveaux mouillés d’orages, son premier long métrage documentaire. L’histoire de Laurence et Hélène, un couple en situation de handicap. À l’image de ces deux héroïnes, ce film conjugue « force et souffle réjouissant de liberté ». Il sera projeté le mardi 14 février au Forum des images à Paris. Lecteurs franciliens de faire-face.fr, il y a des places à gagner !

    « J’aime tout en elle… Elle a tout ouvert dans ma vie. Je respire enfin. » Elle fixe la caméra avec de grands yeux d’enfant et ce magnifique sourire qui éclaire par intermittence son visage.  Laurence, 53 ans, partage la vie d’Hélène, 44 ans.

                                                                                                                                                                                     Suite à un accident de voiture pour l’une et à un accident vasculaire cérébral pour l’autre à l’âge de 20 ans, ces 

    Cerveaux-mouilles-orage-660x330.gifmiraculées sont toutes les deux en situation de handicap. En couple depuis 2011, elles se sont mariées en mars 2014.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/02/03/cerveaux-mouilles-dorages-karine-lhemon-handicap/

     

    Source : faire face 

  • Et les Mistrals gagnants : un film émouvant sur grand écran

    Et les Mistrals gagnants sort mercredi 1er février au cinéma. Ce documentaire poignant d’Anne-Dauphine Julliand met en lumière la force vitale de mômes condamnés à cause de graves pathologies.

    Dans sa chanson Mistral gagnant, Renaud chante « il faut aimer la vie et l’aimer même si, le temps est assassin (…) ». Même si la maladie nous emportera un jour ou l’autre. Comme Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual, les enfants de ce documentaire signé Anne-Dauphine Julliand qui sort en salles ce 1er février.

    Âgés de 6 à 9 ans, ces cinq bambins sont atteints de maladies incurables, le savent…. et sont heureux quand même. Ils jouent, rient, rêvent, se disputent et, parfois, souffrent et pleurent, bien sûr. Mais ils aiment la vie, ni plus, ni moins.

    « Ajouter de la vie aux jours »

    L’auteure du film a elle-même perdu un enfant. Elle est d’ailleurs connue pour Deux Petits Pas sur le sable mouillé et Une Journée particulière, deux livres dans lesquels elle évoque sa petite fille, Thaïs, porteuse d’une leucodystrophie métachromatique, décédée en 2007.

    Depuis cette expérience douloureuse, elle a une devise : « Si l’on ne peut pas ajouter des jours à la vie, on peut ajouter de la vie aux jours. » Ces enfants le prouvent. À travers ce film, le spectateur les suit dans l’ordinaire de leur quotidien, d’où surgit de l’extraordinaire.

    Des enfants incroyablement enthousiastes

    Comment expliquer l’incroyable enthousiasme de ces mômes ? Quel est le secret de leur vitalité ? « Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance », répond la réalisatrice.

    Une sagesse qui se patine d’une frappante maturité, donnant lieu à des phrases inouïes pour nos oreilles d’adultes : « Quand je serai morte, je ne serai plus malade. » Dixit Camille, qui, avec ses camarades, bouscule nos réflexes conditionnés sur la maladie et la mort.

    Pour voir la bande annonce du film : http://www.faire-face.fr/2017/01/31/mistrals-gagnants-film-maladie-enfants/

    Source : faire face 

  • Film en salle en ce moment : " Le cœur en braille ", l'amour ne rend jamais aveugle

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    Résumé : Nouveau long-métrage de Michel Boujenah, " Le cœur en braille ", adapté d'un best-seller, raconte l'histoire d'amour entre un garçon et une jeune fille passionnée de musique en passe de devenir aveugle. Sortie le 28 décembre 2016.

    Aimée Le Goff, le 

     

    Inspiré du livre éponyme de Pascal Ruter (un roman publié en 2012), Le cœur en braille, qui sort le 28 décembre 2016 au cinéma, raconte l'histoire d'amour entre deux écoliers « différents » : Marie est une adolescente passionnée de violoncelle, très douée à l'école. Victor est un garçon sympathique qui connaît quelques difficultés scolaires. Ignorant que Marie est en train de perdre la vue, Victor tombe amoureux d'elle. Petit à petit, à sa grande surprise, Marie se met à l'aider. Lorsqu'elle lui révèle son secret, un pacte est conclu entre les deux adolescents ; Victor l'aide à cacher son handicap afin qu'elle puisse passer le concours d'entrée au conservatoire. Une amitié indéfectible va naître de ce duo improbable, prêt à tout pour faire front…

    Celle qui voit le plus clair

    Si le livre donne le point de vue de Victor, le film a pris le parti de retranscrire celui de Marie. Pour camper les deux personnages, Michel Boujenah a choisi deux comédiens débutants, Alix Vaillot et Jean-Stan du Pac. Avec Le Cœur en braille, le réalisateur de Père et fils et de XXL avec Gérard Depardieu signe une comédie dramatique pleine de bons sentiments, qui met l'accent sur l'entraide, l'amour en cas de handicap ainsi que sur les relations parents-enfants qui le fascinent.

    Des leçons de vie aux adultes

    « J'aime l'idée que les enfants donnent des leçons de vie aux adultes. Ces derniers ont tort de les regarder comme des petits et non comme de grandes personnes. L'amour à 12 ans ou à 60, c'est toujours aussi fort. Et puis ça m'intéressait de montrer que ce n'est pas forcément l'aveugle qui voit le moins bien, explique-t-il aux médias. Dans ce film, tout le monde est aveugle : le père de Marie (joué par Charles Berling), son entourage… Elle, elle voit clair parce qu'elle a la passion de la musique et parce qu'elle fait fi de l'incompréhension des autres. »


    © Le cœur en braille / Michel Boujenah

    Par Handicap.fr

  • « TOUT CE QUI NE TUE PAS REND PLUS FORT »

     « TOUT CE QUI NE TUE PAS REND PLUS FORT »  
    Un élan vers l’autonomie 

    Film écrit et réalisé par Michel AKRICH, France, 52’, VOSTF
     
     
    Les gestes du quotidien n’ont rien d’exceptionnel. Sauf, si nous en sommes un jour privé. Ce fut le cas de Benoît qui dès l’âge de 6 ans a dû réapprendre à marcher, parler et écrire, suite à un accident de la circulation. Après 25 ans de volonté et de pratique sportive, le corps de Benoît a, petit à petit, récupéré. Aujourd’hui, il s’entraîne pour se présenter au départ de l’épreuve de triathlon la plus redoutée au monde : l’IRON MAN de Barcelone. 3,8 Km de natation, 180 Km de vélo et 42,2 de course à pieds. 
    Ce film raconte l’histoire d’un être à la conquête de son autonomie
     

  • Sortie au cinéma le 20 janvier 2016 : J'avancerai vers toi avec les yeux d'un sourd

    Ce film est adressé à mon ami Vincent, mort il y a dix ans. Vincent était Sourd. Il m’avait initiée à la langue des signes. Je lui donne aujourd'hui des nouvelles de son pays, ce monde inconnu et fascinant, celui d'un peuple qui lutte pour défendre sa culture et son identité.

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    Le langage des signes, un langage artistique

    J'avancerai vers toi avec les yeux d'un sourd suit le parcours de différents groupes de personnes sourdes : une famille malentendante, une école située à Ramonville ayant tout le personnel nécessaire pour s'occuper d'enfants sourds, un chorégraphe etc. Dans le documentaire, le langage des signes apparaît d'ailleurs comme une chorégraphie, une forme artistique.
  • CIN'ECHANGES

    bonjour
    quelques dates à venir pour cin'échanges:
    - le 6 Novembre à 14h, nous choisirons le film de la séance du jeudi 12 Novembre
    ce sera à l'AHARP,  2A rue Buffon en centre ville

    - par ailleurs dans le cadre de notre partenariat avec le théâtre du Chêne Noir, il nous est proposé de venir voir un spectacle
    le mardi 24 Novembre à 14h30, en séance exceptionnelle à 8EUR " l'histoire de Clara"
    la description est jointe
    Nous avons besoin des réponses rapidement, avant le 23 octobre! merci!!

    à bientôt la joie de vous voir
    l'équipe de cin'échanges

  • cin' échanges

    bonjour
    notre prochain " cin'échanges" aura lieu mardi prochain 13 octobre à 10h au cinéma Utopia Manutention 4 rue des escaliers Ste Anne
    Nous verrons " Fatima" ( description au dessous)
    Nous échangerons sur le film au théâtre du Chêne Noir à l'issue de la projection (8bis rue Ste Catherine)
    merci d'apporter quelque chose à partager( plat, boisson, café....)
    n'oubliez pas vos couverts!!
    à bientôt
    bien amicalement
    l'équipe de cin'échanges

    FATIMA

     

    Écrit et réalisé par Philippe FAUCON - France 2015 1h19mn - avec Soria Zeroual, Zita Hanrot, Kenza Noah Aïche, Chawki Amari, Mehdi Senoussi, Franck Andrieux, Yolanda Mpele... Scénario librement inspiré des ouvrages de Fatima Elayoubi : Prière à la lune et Enfin, je peux marcher seule.

     

    Du 07/10/15 au 17/11/15

    FATIMAFatima, c'est un magnifique portrait de femme, c'est le portrait d'une foultitude d'autres personnages attachants et naturellement, en filigrane, celui de notre société. C'est un film qui vient plonger au plus profond de nous-mêmes, nous bousculer à tel point qu'il sera impossible de regarder de la même manière les passantes inconnues que l'on croise dans la rue têtes nues ou discrètement voilées. Il n'y a qu'une chose à faire : éteindre complètement son portable, se lover dans son siège préféré puis se laisser porter pendant une petit heure dix neuf minutes où tout est merveilleusement dit et montré, avec une justesse de ton et une élégance discrète qui confirment que Philippe Faucon est décidément un grand cinéaste (on n'a pas oublié Samia, Dans la vie, le prémonitoire La Désintégration...). Et au fait, plus que jamais : arrivez à l'heure ! Il est impensable de louper le premier plan !
    Fatima, un prénom de princesse presque devenu un nom commun tant on l'associe aux dames de ménage corvéables à merci, prolétaires de l'ombre destinées à la serpillère. Notre Fatima ne rompt pas avec ce cliché. Le pâle sourire qui illumine son visage débonnaire, son allure de quarantenaire plantureuse, vêtue soigneusement mais sans souci d'effets de mode, son voile qui cache ses cheveux : tout contribue à en faire une Fatima semblable à ces milliers d'autres qu'on voit circuler dans l'indifférence générale de nos cités. Dans la grisaille du petit jour, elle semble presque glisser, anodine et frêle, pour aller travailler dans divers lieux où l'on s'adresse à elle avec une condescendance déshonorante (plus encore d'ailleurs pour ceux qui en font preuve que pour elle qui la subit). Le soir, rentrée à l'appartement, il lui reste encore à affronter l'arrogance de sa plus jeune fille, Souad, qui du haut de ses quinze ans la juge de manière tranchante. Comme si Fatima était le symbole de l'entrave à son intégration, l'empêcheuse de se normaliser en rond. Sa révolte se trompe d'ennemie, elle est le fruit d'une société qui l'incite à avoir honte d'une mère qui n'est bonne qu'à « laver la merde des Français » et qui ne sait même pas parler leur langue...

  • HISTOIRE DE VIE SUR LA DIFFERENCE

    A travers cette petite vidéo, le photographe Christian Rocher nous délivre un message d'espoir et l'histoire de sa vie.

     

    lien vers :

    https://youtu.be/gxXz-k5YIhk

     

    source :  Christian Rocher

    http://www.rocher-photographe.com/

  • HISTOIRE DE VIE SUR LA DIFFERENCE

    Le photographe Christian Rocher, photographe professionnel vous fait découvrir à travers cette vidéo, son métier, sa passion, son désir de partager et d'accompagner des personnes en situation de handicap pour mieux mettre en lumière leur beauté intérieure.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=gxXz-k5YIhk&feature=youtu.be&noredirect=1