Films - Page 2

  • Un film sur le handicap et la sexualité au cinéma Utopia à Avignon

    Le film "Vivir y otras ficciones" parle du droit à la sexualité pour tous. Y compris pour les personnes en situation de handicap.

    "Antonio est écrivain. Et tétraplégique. Pour lui, jouir d'une sexualité épanouie est un choix vital, voire politique. Tout le monde devrait avoir accès à cette sexualité mais personne ne veut s'en mêler. Mais Antonio est un activiste. Entre l'hostilité de son aide soignante, l'enthousiasme d'une prostituée militante et la perplexité de son assistant de vie, Antonio crée chez lui, sans demander l'autorisation de quelque autorité que ce soit, un centre d'assistance sexuelle sauvage : il met à la disposition de ses amis handicapés une de ses chambres dans laquelle ils peuvent recevoir la jeune prostituée. Pepe, tout juste sorti d'hôpital psychiatrique, rencontre Antonio. La relation qu'il tisse avec lui va définitivement bouleverser son regard sur la vie…

    « Sous ses apparences de documentaire, Vivir y otras ficciones est un formidable essai cinématographique sur la solidarité, le militantisme et les utopies libertaires qui met en scène l'amitié entre deux hommes fragilisés par la vie… Jo Sol souligne avec son film l'importance du désir dans notre rapport au monde et à notre propre intimité, revendique la dimension politique du sexe et de la jouissance. Jo Sol filme au plus près ses acteurs, sans aucun voyeurisme. Il enregistre des pratiques sexuelles mais s'intéresse avant tout à des corps parlants, à la fabrication d'un discours individuel qui entend répondre aux questions et aux besoins de la collectivité. Vivir y otras ficciones est un film d'idées, et de résistance. »(O. Père, directeur d'Arte Cinéma)"

    Le film sera projeté au cinéma Utopia à Avignon, le jeudi 1ier mars à 20h30. A la fin de la séance, aura lieu une rencontre avec Denis Brun et Deguène Alix membres de l'Association des Paralysés de France, et de Jean-Paul Campillo, enseignant à l'Université d'Avignon.

    N'hésitez pas à participer à ce moment de réflexion et d'échange autour d'un sujet encore peu abordé en France.

    Séance supplémentaire le dimanche 4 mars à 10h.

    http://www.cinemas-utopia.org/avignon/index.php?id=4032&mode=film

    Source : www.cinema-utopia.org

  • Stronger : héros handicapé malgré lui

    En salles ce mercredi 7 février, Stronger raconte l’histoire vraie de Jeff Bauman, une des victimes des attentats de Boston en 2013. Au-delà d’une énième, et pas très réussie, évocation d’un homme ordinaire devenu un héros américain, ce film montre surtout les étapes de la reconquête de son propre corps après une double amputation. En oscillant entre pathos et justesse.

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  • Biopic d'un artiste tétraplégique incompris

    Réalisé par Gus Vant Sant, Don't worry, he won't get far on foot, ou littéralement traduit Ne t'inquiète pas, il n'ira pas loin à pied, est le biopic du dessinateur John Callahan. L'intrigue de ce film, produit par Amazon Studios, est inspirée sur une histoire vraie.

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  • Film Wonder : un conte de fées sur la tolérance ?

    August Pullman est un petit garçon né avec une malformation du visage qui l'a empêché jusqu'à présent d'aller normalement à l'école. Aujourd'hui, il rentre en CM2 à l'école de son quartier. C'est le début d'une aventure humaine hors du commun. 

     

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  • Orthoprothésistes, une réalité loin des préjugés

    Le court-métrage Les chemins de la reconquête a été dévoilé à l’occasion des Assises nationales de l’appareillage orthopédique. 52 minutes pour se plonger dans le quotidien d’un orthoprothésiste.

    Sofia Alaoui a réalisé ce court-métrage pour mettre en avant la relation entre le professionnel et le patient.

    Remettre sur pied. Qu’elle est délicate la mission qui incombe aux orthoprothésistes. Ces professionnels de santé œuvrent chaque jour à concevoir et poser les prothèses pour remplacer des membres disparus ou des orthèses visant à suppléer une déficience. Sofia Alaoui en a fait les héros de son court-métrage. Pendant 52 minutes, Les chemins de la reconquête plongent le spectateur dans un centre parisien d’orthoprothésistes.

    Ce court-métrage, tourné sur sept mois, a été projeté le 13 novembre 2017, en préambule des Assises nationales de l’appareillage orthopédique. Il a été produit par le Club de réflexion sur l’avenir de la protection sociale (Craps). Ce think tank réfléchit aux problématiques de la protection sociale.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/11/23/orthoprothesistes-realite-prejuges/

    Source : Faire-face.fr

  • Film L'Ecole de la vie : choisir sa vie avec une trisomie ?

    L'Ecole de la vie, de la réalisatrice Maite Alberdi, documentaire de 82 minutes tourné au Chili, est une merveille à tous points de vue. Une belle esthétique, des personnages matures et touchants, un humour décapant, une vraie problématique sur l'autonomie des personnes handicapées qui vaut aussi pour la France et une grande colère devant l'impuissance des protagonistes à faire leur propre choix.

     

     

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  • L'autisme à l'écran par les réalisateurs d'Intouchables

    Le sujet a été abordé lors de l'émission Melting Pop, sur Europe 1. Olivier Nakache et Éric Toledano, cinéastes dont le dernier film, Le sens de la fête, est à l'affiche depuis le 4 octobre 2017, ont mentionné le thème de leur prochain long-métrage : l'autisme.

    Beaucoup d'émotions

    Les deux réalisateurs d'Intouchables, long-métrage sorti en 2011, mettant en scène un riche parisien tétraplégique et son nouvel aidant tout droit venu de banlieue, sont revenus sur ce concept auquel ils réfléchissent depuis un bon bout de temps. « C'est un film qui parle de ceux qui encadrent les enfants et les adultes autistes, expliquent-ils. Il y a beaucoup d'émotions et d'humour dans ce monde-là. »

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-toledano-film-autisme-853-10248.php

    Source : Handicap.fr

  • Série Game of thrones : le handicap en force !

    Game of thrones, un exemple de fiction qui met le handicap à l'affiche, le valorise ? Il est vrai que cette série fantastique regorge de personnages aux pathologies et troubles divers. Dans un article très complet publié le 25 août 2017, le site Konbini (en lien ci-dessous) analyse la place du handicap et son évolution au cours des sept saisons aujourd'hui disponibles.

    Les femmes épargnées

    Dès l'épisode pilote, intitulé Winter is coming, le spectateur découvre Tyrion, interprété par Peter Dinklage, un acteur de petite taille, "à la fois épicurien reconnu et vilain petit canard des Lannister" (lire article en lien ci-dessous). Il assiste également à l'accident de Brandon Stark, qui le rendra paraplégique. La série fait évoluer de nombreux personnages en situation de handicap : de Hodor (troubles autistiques) à Jaime Lannister (amputé), en passant par Theon Greyjoy (blessures psychiques) et Jorah Mormont (lépreux)... À noter que seuls les personnages masculins sont concernés, à l'exception de Shireen Baratheon (défigurée) et Arya (aveugle), comme le remarque l'auteur de l'article de Konbini.

     

    Pour lire l’article dans son intégralité :https://informations.handicap.fr/art-game-thrones-handicap-853-10125.php

    Source : Handicap.fr

  • Après-midi récréatif à Roussillon sur le thème du handicap, le 19 mars 2017

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    Voici une initiative  de l’association aptésienne “Motstus & Co" et de la Mairie de Roussillon 

    Cette initiative se déroulera le 19 Mars à 14H30 à la Salle LOU PASQUIE de Roussillon.

    Cet après-midi récréatif sera l’occasion de réunir les familles, les personnes en situation de Handicap  et tous ceux et celles qui sont sensibles au handicap.

    Le film "Triphasés" sera diffusé accompagné d'un best of de courts métrages internationaux primés.

    Un débat sera prévu après le film.

  • Patients, le premier film de Grand Corps Malade : une plongée cash dans le monde du handicap

    Affiche-Patients-221x300.jpgPatients, le premier film de Grand Corps Malade réalisé avec Mehdi Idir, sort le 1er mars en salles. Adapté de son récit autobiographique paru en 2012, ce long-métrage a été tourné in situ au Centre de réadaptation de Coubert, en Seine-et-Marne. Là où le chanteur a été pris en charge, il y a vingt ans, après son accident. Un film sans pathos, parfois cynique mais surtout rempli d’énergie.

    Un huis clos dans un centre de rééducation où il faut « niquer des heures » pour passer le temps. Là où se retrouvent ceux qu’un accident de la vie a privés de leurs capacités fonctionnelles et qui tentent de se reconstruire. Un lieu où la vie s’écoule avec une lancinante monotonie.

    Un casting de “ouf”

    À tout juste 20 ans, Fabien Marsaud, pas encore Grand Corps Malade, a passé un an dans ce type d’établissement suite à un plongeon qui l’a laissé « tétraplégique incomplet ». De Patients, récit autobiographique sorti en 2012, où il laissait remonter les souvenirs à la surface, le slameur a tiré un film éponyme réalisé avec Mehdi Idir, l’auteur de ses clips.

    Comment survit-on quand on était sportif et qu’on se se retrouve cloué dans un lit, dépendant pour le moindre geste de la vie quotidienne ? Par l’humour, les vannes, la tchatche, la fraternité avec des personnes que la vie a placées malgré vous sur votre chemin.

    Porté par un casting de “ouf”, le film parvient à restituer cette atmosphère pesante, allégée par le cynisme “cash” de ces fracassés.

    Même l’espoir doit être adapté

    De cette année où il va récupérer progressivement l’usage de ses membres, Grand Corps Malade a choisi de ne rien édulcorer du handicap. Et s’il élude parfois, c’est pour ne pas sombrer dans l’impudeur ni le pathos.

    Le temps n’a balayé ni les moments de solitude et de profond ennui, ni la souffrance, ni la maladresse de certains soignants, ni les projets d’avenir avortés. Si même l’espoir doit être adapté quand on bascule du côté des personnes handicapées, pas question de s’apitoyer…

    Laissant parler son optimisme, avec une pointe de mélancolie, le slameur choisit de faire la part belle aux anecdotes les plus drôles et aux moments partagés avec ses potes de galère. Car, comme il l’avouait déjà à la fin de son livre : « Si cette épreuve m’a fait grandir et progresser, c’est grâce aux rencontres qu’elle m’a offerte. » Claudine Colozzi


    Source de l'article : http://www.faire-face.fr/