Accès aux droits - Page 3

  • Marseille : pas de rampe d’accès pour le petit Romain

    C’est une histoire kafkaïenne. Celle d’une famille marseillaise confrontée à un obstacle juridico-administratif pour que son fils puisse utiliser la rampe d’accès de son immeuble, sans risquer de se blesser.

    Atteint d’une myopathie et se déplaçant en fauteuil, Romain Somsois, 9 ans, a besoin d’un environnement adapté. La résidence du Bois-Fleury, dans le Xe arrondissement de Marseille, où ses parents ont décidé de s’installer en 2011, semblait convenir. Seuls point noir : quelques coûteux mais nécessaires travaux d’aménagement dans l’appartement et, surtout, l’inaccessibilité de l’entrée du bâtiment.

    Une pente trop raide à l’entrée bâtiment

    Il existe une petite pente sur l’un des côté mais elle est à 45 degrés. Là où Romain aurait besoin d’une rampe moins raide, munie d’une barrière de sécurité, pour pouvoir l’emprunter de manière autonome. En toute logique, ses parents ont sollicité une rectification auprès de leur nouveau syndic. C’était il y a un peu plus de cinq ans. Depuis, il y a eu du changement mais pas dans le sens attendu.

    pour lire l'article dans son intégralité :http://www.faire-face.fr/2017/10/25/rampe-acces-romain-marseille/

    source : faire-face.fr 

  • SEEPH du 13 au 19 novembre 2017 : quel programme ?

    La 21e Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (SEEPH) lancée à l'initiative de LADAPT (lien ci-dessous) se tiendra du 13 au 19 novembre. En 2017, elle a pour credo : « Sans limites ! ». Partout en France, plus de 150 actions, dont des conférences, projections de film, débats et autres forums ponctueront ces journées. Auxquelles viennent s'ajouter celles organisées par les associations amies, entreprises, missions handicap, collectivités…

    Inauguration à Paris

    À Paris, donnant le coup d'envoi officiel de cette semaine, une conférence d'ouverture se tiendra le 13 novembre à l'auditorium de l'Hôtel de Ville à partir de 14h. La thématique choisie : « Emploi accompagné et des jeunes diplômés en situation de handicap ». Mais le matin, dès 9h, un autre évènement sur le thème « L'accessibilité numérique, quel impact pour l'emploi des personnes handicapées » est organisé par le Fiphfp (Fonds pour l'insertion de travailleurs handicapés dans le public) à la Bibliothèque François Mitterrand. Le Forum Emploi & handicap parisien aura lieu, quant à lui, le 15 novembre à la halle Georges Carpentier (13e).

     

    Pour lire l'article dans son intégralité : https://informations.handicap.fr/art-seeph-2017-handicap-853-10329.php

    Source : Handicap.fr

  • Conférence pour les aidants

    Ce mardi 24 octobre a eu lieu dans les locaux de la délégation une conférence à destination des aidants, sur le thème "Les mesures de protections". Une quinzaine de participants et un temps d'échange intéressant autour de ces questions avec l'UDAF 30.

    Prochaine conférence : le mardi 21 novembre 2017 à la délégation, 72 Boulevard Jules Ferry à Avignon sur le thème "La santé des aidants".

    Nous vous y attendons nombreux!20171024_141421.jpg20171024_141445.jpg

  • Handicap et permis de conduire : Notre mode d’emploi

    Bonjour à tous!

    Et le permis de conduire pour les personnes en situation de handicap? On en parle aujourd'hui!

    Handicap et permis de conduire : C’est possible

    Vous êtes en situation de handicap et vous songez à passer votre permis de conduire ? Voici quelques conseils et les différentes étapes à suivre pour que tout se passe pour le mieux. Handicap et permis de conduire ne sont pas forcément incompatibles.

    Handicap physique : Aujourd’hui il est possible de conduire avec quasiment tout type de handicap physique grâce aux nombreux aménagements techniques proposés. Parmi eux : boîte de vitesses automatique, cercle ou levier frein et accélérateur, télécommandes multifonctions, joystick, siège pivotant, accès au poste de conduite en fauteuil, assistance à la conduite (caméra de recul, maintien dans la voie, détection d’obstacles…). Toutefois l’évaluation de la capacité de chacun à conduire se fait toujours au cas par cas, selon la situation de chacun.

    Handicap visuel :  C’est l’arrêté du 18 décembre 2015 qui précise les altérations de la vue incompatibles avec le maintien ou l’obtention du permis de conduire :
    « Tout candidat au permis de conduire devra subir les examens appropriés pour s’assurer qu’il a une acuité visuelle compatible avec la conduite des véhicules à moteur. S’il y a une raison de penser que le candidat n’a pas une vision adéquate, il devra être examiné par une autorité médicale compétente. L’attention devra porter plus particulièrement sur l’acuité visuelle, le champ visuel, la vision crépusculaire, la sensibilité à l’éblouissement et aux contrastes et la diplopie, ainsi que sur d’autres fonctions visuelles qui peuvent compromettre la sécurité de la conduite ».
    Il y a notamment incompatibilité si l’acuité binoculaire estimée est inférieure à 5/ 10. Si l’un des deux yeux a une acuité visuelle nulle ou inférieure à 1/ 10, et que l’autre œil a une acuité inférieure ou égale à 5/10, l’acuité binoculaire est compatible, cependant le conducteur devra s’équiper de rétroviseurs bilatéraux.
    La vue est testée avec les lunettes ou les lentilles. Lorsque le test est réalisé avec une correction visuelle, le port de corrections est indiqué sur le permis de conduire.

    Handicap auditif : Ce type de handicap n’entraîne pas d’incompatibilité pour l’obtention du permis de conduire, toutefois des aménagements peuvent être instaurés lors du passage des épreuves théorique et pratique.

    Handicap mental, psychique ou cognitif : La capacité à conduire de chacun doit être évaluée au cas par cas par le biais d’un avis médical qui détermine si la personne est apte à conduire et dans quelles conditions (boîte automatique…).

    Pour lire l'article dans son intégralité :https://www.handirect.fr/handicap-et-permis-de-conduire/

    Source: Handirect.fr

  • AAH et ses compléments : pourquoi il y aura des perdants ?

    Le 20 septembre dernier, à l’issue du conseil interministériel du handicap, le Premier ministre annonçait la revalorisation de l’allocation adulte handicapé de 90 pour l’ensemble de ses bénéficiaires d’ici novembre 2019 soit un million de bénéficiaires. Mais, en parallèle, le gouvernement va fusionner les deux compléments de l’AAH, complément de ressources et majoration pour la vie autonome. Et là, ce sont des milliers de personnes qui vont voir leurs ressources non pas augmenter mais diminuer. Explications, chiffres à l’appui, de Véronique Bustreel, conseillère nationale emploi/ressources à l’APF.

    https://www.youtube.com/watch?v=Rxsm-NqTc08&feature=youtu.be

     

    Source : Faire-face.fr

  • AAH : le gouvernement précise les effets de sa réforme
 sur les allocataires en couple

    La réforme de l’AAH pour les allocataires en couple aura des conséquences différentes selon le revenu net imposable du conjoint. S’il est supérieur à 1 125 € par mois, le montant de l’AAH resterait inchangé. S’il est inférieur à 1 000 €, l’allocataire bénéficierait totalement de la revalorisation. 

    Sans doute faut-il y voir une première réponse à la pétition lancée, lundi 9 octobre, par onze associations pour dénoncer le recul des droits des personnes handicapées. Le secrétariat d’État aux personnes handicapées a en ainsi publié, mercredi 11 octobre, un communiqué de presse pour défendre sa réforme de l’allocation adulte handicapé (AAH). Il y apporte des éléments nouveaux sur ses conséquences pour les allocataires en couple.

    Le gouvernement a en effet annoncé, en septembre, une revalorisation de l’AAH en deux étapes : 860 € le 1er novembre 2018 et 900 € le 1er novembre 2019. Mais il a aussi décidé, dans le même temps, de geler le plafond de ressources ouvrant droit à l’allocation pour les personnes handicapées en couple, comme l’avait expliqué Faire-face.fr.

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/10/12/aah-couple-reforme/

    Source : Faire-face.fr

  • Journée Mondiale du Handicap

    Pour la #JournéeMondialeDuHandicap, montrez votre soutien à #HandiDon avec notre décor photo Facebook : Sur Facebook, cliquez sur "Essayez-le" et mettez directement à jour votre photo de profil !

    #handicap #handidon #JourneeMondialeDuHandicap

    http://bit.ly/2g52qiK

  • Journée Mondiale du Handicap

    Pour la #JournéeMondialeDuHandicap, tentez votre chance à #HandiDon : 135 lots à gagner et de nombreuses actions à soutenir, en faveur des enfants et adultes en situation de handicap

    http://bit.ly/2g52qiK

    #handicap #handidon #JourneeMondialeDuHandicap

    GIF SMS.gif

  • Journée Mondiale du Handicap

    Pour la #JournéeMondialeDuHandicap, nous célébrons les 93 000 acteurs APF, dont 25 000 bénévoles qui se mobilisent partout en France pour les enfants et adultes en situation de handicap

     

    #handicap #handidon #JourneeMondialeDuHandicap

    Chiffre APF.png

  • AAH : les allocataires en couple ne perdront pas un euro, assure le secrétariat d’État chargé des personnes handicapées

    Le cabinet de Sophie Cluzel a expliqué à Faire-face.fr que le plafond de ressources ouvrant droit à l’AAH pour un allocataire en couple va rester inchangé à 1 620 €, dans les années à venir. Alors que l’allocation adulte handicapé à taux plein va passer à 900 €, le montant de l’AAH pour les personnes mariées, concubines ou pacsées ne va donc ni baisser… ni augmenter.

    « Le niveau de ressources des allocataires de l’AAH en couple va être préservé. » Le cabinet de Sophie Cluzel, la secrétaire d’État aux personnes handicapées, l’assure à Faire-face.fr. « La révision des règles d’appréciation des revenus des foyers pour le calcul de l’allocation adulte handicapé ne va rien faire leur perdre ».

    Mais ces quelque 250 000 allocataires ne tireront aucun gain de la revalorisation de 90 € de l’AAH, annoncée le 20 septembre par Édouard Philippe, à l’issue du comité interministériel du handicap. Pour eux, l’opération sera blanche.

    Le mode de calcul du plafond sera moins avantageux

    Le montant de l’allocation adulte handicapé dépend des ressources du foyer. Plus l’écart entre ces ressources et le plafond maximal autorisé est important, plus l’AAH est élevée. Aujourd’hui, ce plafond est égal à deux fois le plafond pour une personne seule, soit deux fois 810 €, le montant de l’AAH à taux plein.

    Le gouvernement a décidé d’abaisser ce coefficient multiplicateur. À 1,9, le 1er novembre 2018, lors de la revalorisation exceptionnelle de l’AAH à 860 €. Puis à 1,8 le 1er novembre 2019, lors de la seconde hausse, à 900 €. Si les revenus de votre conjoint restent stables, le montant de votre AAH fin 2019 sera donc le même qu’aujourd’hui puisque la baisse du coefficient multiplicateur sera compensée par la hausse du plafond pour une personne seule.

    Se rapprocher du mode de calcul des autres minima

    Mais pourquoi changer ce plafond de ressources ? Selon le dossier de presse rendu public à l’issue du comité interministériel du handicap, l’objectif est de rapprocher les règles entre minima sociaux. Aujourd’hui, pour le RSA, le plafond de ressources pour un allocataire vivant en couple est égal à 1,5 fois le montant de ressources pour une personne seule.

    « C’est logique, explique-t-on au cabinet de Sophie Cluzel. Le fait de vivre en couple est source d’économies d’échelle [Exemple : le loyer d’un logement pour deux n’est pas égal au loyer de deux logements pour une personne seule]. Pour les unités de consommation dans un ménage, l’Insee compte ainsi le premier adulte pour 1 et chaque personne supplémentaire âgée d’au moins 14 ans pour 0,5. »

    Le cabinet prend toutefois bien soin de préciser qu’il n’est pas question de s’aligner sur le RSA mais de s’en rapprocher. « Le plafond de ressources pour un couple pour l’AAH sera fixé à un niveau permettant de garantir qu’il n’y a aucun perdant.  »

    Source : Faire Face 

    Pour lire l'article dans son intégralité : http://www.faire-face.fr/2017/09/25/couple-aah-euro/